Pack Recrut’, une offre destinée aux PME 100% gratuite 

Pack Recrut’, une offre destinée aux PME 100% gratuite 

La CPME 95 a remporté l’appel à projet co-financé par le Conseil départemental et le FSE, pour porter le dispositif Pack Recrut’, proposé gratuitement aux entreprises depuis octobre 2017. Le principe est simple : les PME – PMI qui veulent initier une démarche de recrutement peuvent faire appel à la CPME pour les soutenir et bénéficier de l’expertise de professionnels.

« Souvent, les PME ont des besoins mal formalisés, et mal identifiés, explique Laura Violas, secrétaire général de la CPME 95. Nous les épaulons afin de rédiger avec elles des fiches de poste, qui sont ensuite adressées aux opérateurs de l’emploi comme les missions locales, les associations d’insertion, les organismes de formation…. Un travail tout particulier est réalisé avec les bénéficiaires du RSA (cible principale, mais aussi en direction des jeunes). » La CPME centralise ensuite les candidatures et effectue un premier niveau de sélection, puis des pré-entretiens d’embauche afin de répondre au plus près des besoins des entreprises, et de transmettre les dernières candidatures. L’année 2018 sera une année test. Le dispositif est actif durant une année.

« Notre objectif est de proposer un service qualitatif et clé en main, d’éviter que les employeurs ne soient submergés de CV et trouvent plus facilement le candidat qu’ils recherchent. Nous avons déjà rédigé une cinquantaine de fiches de poste et proposé 134 CV. Trois embauches se sont concrétisées. » La CPME 95 cherche maintenant à mieux faire connaître le dispositif pour interpeller un maximum d’entreprises et les faire profiter.

Tél. : 01 34 30 05 76 – www.cpme95.fr

Toyota recrute 200 personnes pour soutenir sa croissance dans l’hexagone

Toyota recrute 200 personnes pour soutenir sa croissance dans l’hexagone

Toyota France prévoit de recruter plus de 200 personnes pour son réseau de concessionnaires, à travers l’ouverture de six écoles Toyota (vente et après-vente) proposant des formations en alternance à partir de septembre prochain. Pour les candidats âgés de 20 à 25 ans à la recherche d’une formation professionnalisante, Toyota France prévoit d’ouvrir quatre écoles de vente (Paris, Lyon, Toulouse, Nantes) et deux écoles après-vente (École Nationale des Professions de l’Automobile GARAC à Argenteuil et Pôle Formation Automobile à Albi).

La France a toujours joué un rôle majeur dans le développement de Toyota en Europe. Dès 1997, le Groupe devient investisseur en France avec notamment un site de production à Valenciennes-Onnaing et un centre de design européen à Sophia-Antipolis près de Nice.

Toyota France enregistre une forte progression principalement portée par le succès croissant de la technologie hybride-électrique (6 Toyota sur 10 sont vendues en Hybride). Dans le contexte actuel de défiance envers le diesel, les clients choisissent de plus en plus cette alternative qui répond à la fois aux défis environnementaux et aux besoins de mobilité.

Ces résultats solides reposent essentiellement sur l’implication du réseau de concessionnaires qui encourage Toyota France à poursuivre cette progression, et ceci afin de franchir à moyen terme le cap des 100 000 ventes annuelles en comptant les deux marques, Toyota et Lexus.

Pour soutenir son réseau dans ce développement, Toyota France lance une campagne de recrutement s’adressant aussi bien aux professionnels de l’automobile expérimentés qu’aux jeunes passionnés souhaitant exercer dans ce secteur d’activité.

Avec le recrutement de plus de 200 personnes, cette campagne devrait renforcer les équipes vente et après-vente (conseillers commerciaux véhicules neufs et véhicules d’occasion, techniciens et mécaniciens, conseillers commerciaux service ou pièces et accessoires) des concessions et réparateurs agréés.

Pour les candidats âgés de 20 à 25 ans à la recherche d’une formation professionnalisante, Toyota France prévoit d’ouvrir quatre écoles de vente (Paris, Lyon, Toulouse, Nantes) et deux écoles après-vente (École Nationale des Professions de l’Automobile G.A.R.A.C à Argenteuil et Pôle Formation Automobile à Albi).

Au sein de ces six écoles qui ouvriront en septembre prochain, Toyota France offrira une formation en alternance de 13 à 14 mois privilégiant la pratique professionnelle, en partenariat avec le GNFA (Groupement National Formation Automobile). Cette formation sera validée par un Certificat de Qualification Professionnelle de Branche qui atteste d’un niveau de compétences et de connaissances acquises. Elle permettra de les former aux spécificités de la technologie hybride-électrique mais aussi leur transmettre des valeurs auxquelles Toyota croit fortement telles que le Kaizen (l’amélioration continue).

Cette campagne de recrutement s’ajoute aux 300 contrats temporaires en Contrat à Durée Indéterminée (CDI) annoncés par Toyota Motor Manufacturing France, le site de production de Valenciennes-Onnaing, pour permettre notamment d’ambitionner dans le futur une production annuelle de 300 000 véhicules.

Workeyes : scrute le marché de l’emploi pour vous 

Workeyes : scrute le marché de l’emploi pour vous 

Nathalie Wettling a créé Workeyes, un job board « intelligent ». Après une carrière comme assistante de direction, elle quitte son travail dans le cadre d’une rupture conventionnelle et découvre les méandres de la recherche d’emploi. « J’étais fatiguée de recevoir des offres qui ne me correspondaient pas ! » Son expérience l’amène à imaginer une plateforme permettant de faire « matcher » plus finement offres et demandes et d’accompagner les recrutements des PME-PMI. Elle s’associe à un ami spécialiste du code et de l’algorythme : ensemble, ils lancent Workeyes pour apporter des solutions plus efficaces et pragmatiques.

Après avoir évolué dans des secteurs très diversifiés, tels que la finance, le conseil en stratégie, et les matières cosmétiques, Nathalie cherche une nouvelle opportunité de travail qui s’avère peu concluante. Les offres qu’elle reçoit ne sont pas pertinentes : c’est ainsi que va germer son projet. Alexandre, plus de 20 ans d’expérience en tant que développeur, va l’aider à le concrétiser et participe à ses côtés à la création de cette plateforme emploi. Tous deux sont animés par la volonté de faire évoluer ce secteur. L’objectif est de proposer des offres scrupuleusement ciblées par rapport aux critères recherchés et d’éviter les pertes de temps.

Le logiciel intervient à plusieurs niveaux, en faisant concorder différents aspects : d’une part, l’expérience et le savoir-faire du candidat, et d’autre part, ses traits de personnalité, ses objectifs, sa vision de l’entreprise, un aspect auquel certains employeurs accordent tout autant d’importance et qui fait pleinement partie de la problématique de recrutement.

https://www.workeyes.fr

Scalian va recruter partout en Ile-de-France  

Scalian va recruter partout en Ile-de-France  

Le groupe Scalian prévoit 35 embauches dans le Val d’Oise et recrutera au total près de 300 personnes sur l’ensemble du territoire francilien dans les mois à venir. Scalian accompagne les acteurs majeurs de l’industrie et du service dans la définition et la mise en œuvre rapide de leurs projets. Spécialiste des systèmes numériques, de la qualité et du management de la performance des opérations industrielles, il est reconnu pour son savoir-faire dans le développement de produits & solutions innovants. 

Le groupe Scalian (2500 collaborateurs, 170 M CA) s’est imposé depuis plus de 27 ans comme une importante ETI française dans l’ingénierie. Partenaire de grands industriels, l’entreprise participe aux programmes majeurs dans les secteurs de l’aérospatial, l’énergie, du transport et de la défense.

Le groupe accompagne les acteurs majeurs de l’industrie et du service dans la définition et la mise en œuvre rapide de leurs projets à travers deux grands pôles métiers : les Systèmes Numériques et la Performance des Opérations.

Parmi les postes disponibles en Ile-de-France, 98% sont des CDI et s’adressent principalement à des diplômés bac+4 / bac+5, mais aussi à des bac+3 issus d’écoles d’ingénieurs ou d’universités.

Les compétences recherchées s’orientent de plus en plus vers les nouvelles technologies, le digital et le Big Data.

Scalian recrute dans plusieurs départements :

▪Yvelines : 192 recrutements,

▪Seine et Marne : 52 recrutements,

▪Val d’Oise : 35 recrutements,

▪Haut de Seine : 21 recrutements,

▪Val de Marne : 18 recrutements,

▪Seine Saint-Denis : 18 recrutements,

▪Essonne : 14 recrutements.

http://www.scalian.com/carrieres/nous-choisir/

Emplois francs : début de l’expérimentation à Cergy-Pontoise

Emplois francs : début de l’expérimentation à Cergy-Pontoise

Une dizaine de quartiers au sein de l’agglomération cergypontaine sont concernés par le dispositif des emplois francs, à Cergy, Eragny-sur-Oise, Osny, Pontoise, Saint-Ouen-l’Aumône, Vauréal et Jouy-le-Moutier. Objectif : faire baisser un taux de chômage qui avoisine les 25% dans ces quartiers et allouer une aide aux entreprises qui recrutent en CDI ou en CDD un habitant de ces quartiers (inscrits en catégorie A, B ou C à Pôle Emploi). Découvrez les conditions d’obtention de l’aide et le témoignage d’Erik Vautrin, dirigeant du Grand Cercle, première entreprise signataire du Val d’Oise.

Memo sur le dispositif

Un amendement au Projet de Loi de Finances adopté par l’assemblée nationale début novembre 2017 met en place à titre expérimental le dispositif d’aide dit des « emplois francs ».

Le cadre général :
–   Proposer une aide financière pour tout recrutement d’un demandeur d’emploi habitant un quartier prioritaire.
–   Expérimentation du dispositif du 1er avril 2018 au 31/ décembre 2019
–   7 territoires concernés : Angers, Cergy-Pontoise, Grand Paris Sud, Lille, Marseille, Roissy Pays de France, Seine St Denis.
–   Bilan intermédiaire : septembre 2019
–   Généralisation à tout le territoire français si validation : janvier 2020
Conditions pour l’entreprise :
–     Exercer une activité du secteur marchand ou non marchand
–     Disposer d’au moins un établissement sur le territoire national
–     Recruter un demandeur d’emploi habitant un quartier prioritaire en CDI et percevoir une prime de 5000 €/an sur 3 ans soit 15 000 € (au prorata temporis)
–     Recruter un demandeur d’emploi habitant un quartier prioritaire en CDD de 6 mois ou plus et percevoir une prime de 2500€/an sur 2 ans soit 5000€ (au prorata temporis)
Conditions pour le salarié :

–     Habiter un quartier dit « prioritaire » inscrit sur la liste des territoires éligibles aux Emplois francs, consultable en cliquant sur ce lien : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/liste-qpv-emplois-francs.pdf
–     Etre inscrit en tant que demandeur d’emploi à Pôle Emploi

 Pour aller plus loin :

–     Opérateur de l’action : www.pole-emploi.fr
–     Les adresses des quartiers dits prioritaires : https://sig.ville.gouv.fr
–     Les Textes de référence : Décret n° 2018-230 du 30 mars 2018https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2018/3/30/MTRD1805865D/jo/texte

Lire le témoignage du Grand Cercle :

Témoignage : un emploi franc au Grand Cercle

Témoignage : un emploi franc au Grand Cercle

Témoignage : un emploi franc au Grand Cercle

Témoignage : un emploi franc au Grand Cercle

Voici 28 ans que le Grand Cercle a écrit la première page de son histoire. Aujourd’hui installé au coeur du centre commercial Art de Vivre à Eragny, le magasin, véritable locomotive, s’étend sur 3500 m2 et emploie une centaine de personnes. Le magasin repose sur un concept bien élaboré : librairie, papeterie, musique/vidéo, encadrement, beaux arts, loisirs créatifs, déco, jeux et jouets, mais aussi espaces luxe… Grâce à un positionnement en constante évolution, l’offre n’a eu de cesse de s’affiner et de se diversifier pour répondre au plus près à la demande locale. Toujours à l’avant-garde, Erik Vautrin, fondateur de l’entreprise, a signé avec Stanislas Simonot un contrat « emploi franc », le premier du département mais sans doute aussi l’un des tout premiers dans l’hexagone. La signature s’est déroulée en préfecture le 1er avril dernier, jour du lancement de l’expérimentation au niveau national. Un mois et demi plus tard, le dirigeant a accepté de nous recevoir en binôme avec son nouveau collaborateur pour nous relater cet heureux concours de circonstances et évoquer les avantages du dispositif pour l’entreprise.

Comment s’est orchestrée votre rencontre ?

Stanislas : Je travaillais depuis plusieurs années dans une boutique spécialisée en maquettes et voitures de collection, les Fanas, installée à Art de Vivre, qui a fermé ses portes en janvier 2018. Les créateurs ont fait valoir leur droit  à la retraite mais personne ne souhaitait reprendre cette activité de niche ultra spécialisée, qui pourtant a drainé pendant 40 ans une clientèle d’initiés fidèles et investis.

Erik : Au Grand Cercle, nous ne proposions pas cette discipline, puisqu’il y avait déjà un commerçant sur ce créneau. Suite à la fermeture des Fanas, nous avons mesuré à quel point les gens étaient demandeurs. La question s’est donc posée : faut-il se lancer ? Nous avons décidé d’intégrer l’activité dans son ensemble, en élargissant et en affinant la gamme. L’équipe est allée sur des salons en Allemagne pour mieux s’imprégner du sujet et a pris des contacts avec différents fournisseurs. Un espace dédié, situé à l’entrée du magasin, a été installé en février, en appliquant la recette propre au Grand Cercle, qui se décline dans chaque rayon : théâtraliser et mettre en situation les produits pour faire rêver et donner envie aux clients.

Qu’est ce qui a motivé ce recrutement ?

Erik : Au Grand Cercle, notre valeur ajoutée, ce sont nos vendeurs. Chacun est spécialisé et connait parfaitement son sujet. Dans le domaine de la maquette, les clients sont eux mêmes de fins connaisseurs, et cela implique d’en savoir toujours plus qu’eux ! Nous avions donc plusieurs options : nous former en interne, ce qui demande énormément de temps, ou embaucher un spécialiste et un passionné comme Stanislas, qui a commencé la maquette très jeune, utilise les produits, les matériaux, les techniques et connait parfaitement les gammes. Ce recrutement nous a permis d’acquérir les connaissances qui nous manquaient et d’offrir du travail à une personne licenciée économique, qui, de surcroit, évolue dans le même état d’esprit que nous. Un rapprochement gagnant gagnant !

Comment avez-vous eu connaissance des emplois francs ?

Stanislas : Lorsque la fermeture des Fanas a été officialisée, nous avons eu l’occasion d’échanger une première fois avec M. Vautrin. Je savais qu’il avait déjà ce projet en tête mais rien n’était encore acté. Après mon licenciement, je me suis donc inscrit à Pôle Emploi. C’est eux qui ont fait le lien puisque le quartier où je réside à Pontoise est concerné par le dispositif.

Erik : Tout concordait, nous avons plongé dedans ! Les compétences, l’envie, la manière d’appréhender le métier et, cerise sur le gâteau, la possibilité de signer ce contrat nouveau, un argument supplémentaire. En France, le coût du travail est très élevé, c’est un frein à l’embauche. Le droit social est également très lourd. Quand certains dispositifs peuvent nous apporter un peu d’air, nous permettre de regarder l’avenir plus sereinement, nous sommes bien évidemment preneurs. C’est une effet d’aubaine bienvenue, car une création de poste comporte toujours des risques et on ne peut pas savoir à l’avance si le rayon va rencontrer le succès escompté.

Pour autant, l’aide en elle-même ne suffit pas à déclencher une embauche. Un recrutement ne peut être motivé que s’il y a un réel besoin en interne. Le choix se portera sur la personne qui correspond aux critères requis, et non par rapport à son lieu d’habitation. En revanche, le dispositif peut avoir un impact positif pour déterminer si l’embauche se fera en CDD ou en CDI, ce qui a été notre cas, et pour fixer un niveau de rémunération un peu supérieur à ce que l’employeur prévoyait au départ.

En savoir plus sur les modalités de fonctionnement du dispositif : 

Emplois francs : début de l’expérimentation à Cergy-Pontoise