Des valeurs humaines fortes, la marque de fabrique de CAP ENFANTS

La première crèche CAP ENFANTS a ouvert ses portes en novembre 2006 à Gennevilliers. Depuis, la société, créée par Claudia Kespy Yahi, a dupliqué son modèle, notamment à Cergy, et emploie 120 personnes. Le concept traduit la volonté de créer un accueil collectif qui privilégie le bien-être et l’épanouissement des tout-petits. Cap Enfants s’appuie sur La Bulle Musicale, une demi-sphère de 9 m² et 2 m de hauteur, brevetée au niveau international depuis 2008, dans laquelle les enfants peuvent en toute autonomie écouter des sonorités et visionner des images associées. Claudia Kespy Yahi nous en dit plus sur sa manière de conduire l’entreprise : en privilégiant l’innovation sociale, elle s’appuie sur des « collaborateurs heureux » et des « professionnels valorisés ».

Comment parvenez-vous à fidéliser vos nouveaux collaborateurs ?

L’entreprise est en constant recrutement. Nous sommes très attentifs à l’accueil qui leur est réservé, et d’autant plus aujourd’hui, car les candidats ont le choix. La première impression est très importante. Pour bien les accueillir, nous avons mis en place quelques gestes simples : un livret d’accueil ainsi qu’une tasse à café, un stylo leur sont offerts, la charte de l’entreprise et le règlement interne leur sont remis. Chaque nouveau collaborateur est accompagné par un autre professionnel pour faire ses premiers pas dans l’entreprise. Le tutorat est important pour rassurer et guider, faire en sorte que le nouvel arrivant se sente bien intégré, perçoive l’état d’esprit qui règne dans la société et s’intègre plus rapidement. Nous sommes très vigilants sur un point en particulier : que les discours tenus au moment du recrutement correspondent bien à la réalité.

Les candidats sont-ils plus volatiles ?

Les gens sont plus exigeants et surtout, ils recherchent du sens à ce qu’ils font, une finalité. Chez Cap Enfants, nous leur proposons de rejoindre une entreprise aux valeurs fortes. Notre bulle musicale participe de façon ludique à l’éveil des sens des petits, à l’acquisition du langage, à la socialisation des enfants (comprendre, parler…) afin d’offrir à tous les mêmes chances. Les gens prennent part à un projet pédagogique utile, en perpétuelle évolution et nourrissent un sentiment d’accomplissement. Nous travaillons beaucoup sur la formation continue  (VAE) : cela oblige tous les membres de l’équipe à grandir et à évoluer. Cet ensemble renvoie une belle image : les gens sont fiers d’y prendre part, cela les motive. Nous clients le perçoivent également puisque nous avons 100% de taux de fidélité depuis 13 ans.

Quels profils recherchez-vous ?

Pour travailler auprès des enfants, il faut des gens qui ont en eux cette vocation. Avoir les bons gestes techniques ne suffit pas : ils doivent être capable de gérer la relation avec de jeunes enfants, au niveau émotionnel, relationnel, psychologique, faire preuve de stabilité. Les besoins ne sont pas minorés en fonction de la taille et tout commence dans la petite enfance. Parfois, nous avons en face de nous des personnes qui manquent de codes, de repères, mais qui, si on leur en donne l’opportunité, se révèlent dans ce qu’elles font. L’entreprise a un rôle social à jouer et cela est très valorisant. Nous avons embauché et formé chez Cap Enfants des gens « cassés » par la vie, qui se sont « réparés » chez nous, s’épanouissent dans leur métier et sont toujours à nos côtés.

Qu’avez-vous de plus que les autres à offrir aux candidats ?

Nous leur offrons, s’ils adhèrent à la philosophie de l’entreprise, une carrière et des perspectives. Autre facteur d’attractivité : la cohésion et l’ambiance. Chez Cap Enfants, les professionnels sont respectés, le cadre est juste. Il n’y a pas de favoritisme et nous ne pratiquons pas l’autoritarisme géré par la peur. Les managers sont impliqués. Je veille à ce qu’il n’y ait pas d’incompréhension, qu’entre la parole et les actes, les choses soient cohérentes pour ne pas susciter de déceptions. La management et la communication sont très importants : dès lors que les gens ont confiance, ils adhèrent et nous soutiennent. A côté de cela, nous leur proposons de petits avantages que chacun apprécie : comité d’entreprise, restaurant interentreprises, congés supplémentaires, mode de garde, distribution de bonbons, de pommes et de clémentines… Lorsque nous remportons un contrat, l’équipe profite d’une récompense collective et marquante en allant diner dans un restaurant étoilé Michelin. Les salariés ne pourraient pas forcément s’offrir ce type de sortie individuellement. C’est un moment convivial que nous partageons tous ensemble.

En quoi l’entreprise est-elle gagnante ?

Le salaire n’est pas la première source de motivation en entreprise. Etre heureux dans son travail, partager des valeurs positives, avoir un sentiment d’appartenance répond à une véritable attente. Si les gens sont motivés et se sentent bien, l’effet est vertueux, l’entreprise y gagne à tous les niveaux.

https://www.capenfants.com

 

Pour aller plus loin :

Memo : Marque employeur et e-réputation : les bonnes pratiques

 

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Bonne nouvelle pour les amateurs de saveurs asiatiques. L’enseigne Tang Frères s’installe dans l’ancien local Zôdio à Herblay, à côté de Kiabi, boulevard du Havre. Sur place, supermarché et espace traiteur “Tang Gourmet” (rôtisserie et plats cuisinés). La pose symbolique de la première pierre s’est déroulée le 10 février en présence du président fondateur de l’enseigne en 1975, Bou Rattanavan. L’ouverture est prévue en juin, venant enrichir l’offre commerciale de la Patte d’Oie.

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Parce que le rêve, la fantaisie et l’humour ont toute leur place à l’hôpital, l’association Les Vitaminez amène des clowns professionnels à la rencontre des enfants hospitalisés à l’hôpital de Pontoise. Elle intervient depuis septembre 2022, à l’hôpital René Dubos de Pontoise en pédiatrien avec, depuis février 2024, une présence tous les jeudis. L’équipe cherche des financements pour poursuivre ses interventions et ouvrir d’autres programmes de clowns, en néonat et gériatrie à l’hôpital de Pontoise. Objectif : intervenir 2 fois par semaine et aller à la rencontre de près de 2000 patients par an, sur une durée minimum de 3 ans. Le budget à atteindre est 100 000 euros/an. C’est pourquoi la structure a besoin de soutien financier pour que l’aventure continue et se rapproche des entreprises souhaitant devenez mécènes et activer des doses de rire. 

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MEUH ! L’entrecôte par excellence s’installe pour la première fois en Île-de-France avec l’ouverture d’un restaurant à Mours. Christophe TIQUET, est le nouveau franchisé de l’enseigne. Ce lancement marque une étape importante dans le développement de l’enseigne, qui poursuit son expansion au-delà du Grand Sud-Ouest en s’appuyant sur un concept familiale éprouvé, fidèle à ses valeurs de qualité, de simplicité, d’artisanat et de « made in France ». Ouverture au public le jeudi 26 février 2026 à 11h30 (parc d’activité du Col’vert, rue du Kiosque à Mours)

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