2021 : la liberté retrouvée ?

2021 : la liberté retrouvée ?

Cette nouvelle année s’amorce sous des auspices mitigés. Souhaitons qu’il s’agisse là de la dernière ligne droite avant une réouverture progressive des lieux de culture, et de loisirs qui nous manquent tant, mais aussi des restaurants, des salles de sport, afin que la vie reprenne un cours normal, que nos entreprises puissent enfin se projeter dans l’avenir. Le Covid risque de nous dicter le tempo quelques mois encore, mais la vaccination permet d’entrevoir une lueur au bout du tunnel. Restons confiants, sachons nous réinventer, positiver… Contact Entreprises souhaite à tous une année 2021 pleine d’espoir et de joie : merci à nos lecteurs et à nos annonceurs de nous rester fidèles : sans eux, le magazine ne pourrait exister ! N’hésitez pas à télécharger le dernier numéro https://bit.ly/3nZfnYD, sorti au moment des fêtes, dont les recettes, suggérées par de grands chefs valdoisiens, restent pleinement d’actualité !

Vœux numériques pour les élus valdoisiens

Vœux numériques pour les élus valdoisiens

Les voeux des collectivités et institutions d’Etat sont une tradition. Pourtant, cette année 2021 marque une rupture avec l’épidémie de Covid. Les souhaits et « bonnes résolutions » de nos politiques sont ou seront virtuels ! Les clips vidéos ont le vent en poupe, sur internet, Youtube, Facebook… En 2021, exit les festivités, finis les petits fours et les bulles pour les voeux du maire ou du président du département. Voici quelques vœux numériques réalisés par nos élus, et certains ont redoublé d’inventivité pour faire le buzz !

Vœux de la CCI 95 : se montrer agiles !
A travers ses vœux, le président Pierre Kuchly en appelle à faire preuve d’ingéniosité pour rebondir, se remettre en cause, être malin, travailler en réseau… La CCI se mobilise en parallèle pour favoriser l’arrivée de nouveaux projets sur le territoire.

 

Voeux du département : place à la jeunesse !
Des voeux scénarisés avec une touche de fraicheur et de légèreté  : https://www.valdoise.fr/actualite/1420/373-bonne-annee-2021.htm

Voeux de Cergy-Pontoise : au grand air
Jean-Paul Jeandon se prête à l’exercice en extérieur, à proximité de l’office de tourisme, un lieu symbolique en ces temps compliqués pour la culture

Voeux de Cergy-Pontoise

 

Voeux de la commune de Neuville

 

Le Département donne un coup de pouce aux libraires

Le Département donne un coup de pouce aux libraires

Les élus du Département réunis vendredi 18 décembre, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil Départemental du Val d’Oise, ont décidé de mettre en place un nouveau dispositif pour venir en aide aux libraires indépendants du Val d’Oise. Les élus du département ont décidé de mettre en place un nouveau dispositif pour venir en aide aux librairies indépendantes du Val d’Oise, fermées pendant la période de confinement. Le Département va offrir un bon d’achat de 10 € aux collégiens de 3e issus des établissements publics et privés (près de 19 000), valable dans une quinzaine de librairies indépendantes, partenaires de cette opération. La distribution de ce bon d’achat est en cours dans tous les collèges. Ce bon sera valable jusqu’au 31 juillet 2021. Une initiative incitative en direction des jeunes afin de les encourager à lire davantage. 

« Les confinements successifs ont fragilisé fortement notre tissu économique et en particulier nos commerces de proximité. En participant au fonds régional résilience, le Département et la Région ont apporté à ce jour 7,3 millions d’euros de prêts à 330 entreprises valdoisiennes et ainsi sauvegarder près de 1000 emplois. A partir de janvier, le Département va offrir un bon d’achat de 10 € aux collégiens de 3e valable dans nos librairies indépendantes impactées par cette crise » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

Les élus du Département ont aussi décidé d’apporter une aide aux communes à hauteur de 5000 euros pour la mise en place de ces plateformes internet de commerce local. L’objectif est d’accompagner la création de « place de marché virtuelle » via des sites internet, qui permettront d’acheter directement en ligne tous les produits issus des commerces du territoire.

Libraires partenaires 

Le Presse papier, 28 avenue Gabriel Péri, Argenteuil
La 23e marche, 48 rue du Général de Gaulle, Auvers-sur-Oise
Antipodes, 8 rue Robert Schuman, Enghien-les-Bains
Crocolivre, 28 rue du Général de Gaulle, Enghien-les-Bains
Librairie Impressions, 10 rue Jean Monnet, Enghien-les-Bains
Espace Pierre Lecut, 2 rue de Stalingrad, Ermont
Le Shakili, 29 rue du Général de Gaulle, Herblay
L’Imaginarium, 6 avenue des bonshommes, L’Isle-Adam
Librairie Saint-Nicolas, rue Pasteur, Le Plessis-Bouchard
Librairie l’Aventure, 8 boulevard des cordeliers, Magny-en-Vexin
Express loisirs, 19 rue Claude Debussy, Montmagny
Au connetable, 17 place R.Levanneur, Montmorency
Maison de la presse, 25 rue Carnot, Montmorency
Lettre & Merveilles, 18 place du Grand Martroy, Pontoise
Deux degrés Est, 52 boulevard de Gaulle, Sannois

Dry4Good révolutionne la déshydratation des aliments

Dry4Good révolutionne la déshydratation des aliments

Dry4Good, startup spécialisée dans la déshydratation des aliments, a rejoint le réseau « Tech For Good » et obtenu le label « Produit en Ile-de-France ».  Une double consécration pour cette jeune entreprise, qui couronne une première année de développement au cours de laquelle Dry4Good est parvenue à déployer un premier prototype industriel d’une technologie unique dans le secteur de la déshydratation grâce à une levée de 1M€ et l’obtention de la Bourse French Tech. Son concept : proposer une nouvelle génération d’ingrédients pour les acteurs de l’agroalimentaire et de la cosmétique en quête de produits sains, tout en développant une approche hyper-locale.

Des céréales du petit-déjeuner aux cosmétiques en passant par les plats préparés, les listes des ingrédients aux terminologies complexes qui les composent ne sont pas toujours compréhensibles par les consommateurs. Ces ingrédients, généralement transformés et intégrant des additifs, sont de plus en plus pointés du doigt par des consommateurs en quête de transparence sur la composition des produits qu’ils consomment au quotidien. Conscients de ce phénomène, les industriels de l’agroalimentaire tentent de réduire la liste de leurs ingrédients tout en favorisant les plus naturels pour répondre à des consommateurs aguerris.

C’est en partant de ce constat que Romaric Janssen et Jean-Gabriel Dijoud ont créé en 2019 Dry4Good. Leur objectif : fournir aux industriels de l’agroalimentaire, aux artisans et aux marques des ingrédients plus sains et naturels pour leur permettre de répondre à ce besoin croissant du mieux manger, tout en participant à rendre la production agroalimentaire française plus durable.

​Pour répondre à ce défi, Dry4Good utilise une technologie de déshydratation particulièrement innovante développée en laboratoire. Celle-ci repose sur un procédé inédit de transformation à température ambiante qui permet de proposer une alternative à la lyophilisation en apportant plus de goût et en préservant toutes les valeurs nutritionnelles et la texture des produits via un procédé particulièrement écologique et soucieux de son eco-efficience.

Après une première année de R&D et plusieurs mois de test financés en partie par la Bourse French Tech, afin de lui donner une dimension industrielle, Dry4Good est parvenue à faire passer cette technologie de rupture de la phase laboratoire à celle d’une première unité de production. Une innovation dans le secteur, puisqu’en s’affranchissant des fluides frigorigènes, Dry4Good devient une véritable alternative sur le marché de la lyophilisation dont les techniques de transformation actuelles par séchage à froid (jusqu’à -80 °) sont extrêmement énergivores.

Cette technologie prometteuse lui permet de remplir les exigences du Clean Label, lequel vise à rendre clair et compréhensible par le consommateur final la liste des ingrédients, à éliminer les additifs artificiels, colorants, arômes de synthèse, ou encore à valoriser les produits naturels.

Cap sur le circuit-court !

A cette technologie préservant la naturalité des ingrédients et l’environnement, s’ajoute une chaîne de production fondée sur la valorisation des matières fraîches agricoles françaises. L’ambition de Dry4Good étant de participer à l’amélioration de notre façon de manger dans son ensemble, la start-up s’organise en filière et privilégie le circuit-court dans une logique collaborative. Pour cela, elle s’appuie sur les agriculteurs locaux et ses ateliers sont mis en service au plus proche des lieux de culture. Ainsi, ses ingrédients en plus de restituer un maximum de valeurs nutritionnelles, de goût et de texture, sont cultivés à proximité, participant au développement économique d’une filière agricole locale française.

Une première unité de fabrication dans le Val d’Oise

Dry4Good démarre sa première unité de production d’ingrédients alimentaires séchés dans le Val d’Oise. Pour se faire, la start-up a noué un partenariat avec Le Bon Plant, un maraicher niché dans le village de Villiers-Le-Sec qui développe une Conserverie de fruits et légumes issus de ses champs et de ceux des producteurs locaux. Pour son approvisionnement, Dry4Good s’appuie ainsi sur les producteurs franciliens désireux de distribuer leurs produits déclassés jugés « trop mûrs » ou hors calibre qui seraient en temps normal peu ou pas valorisés.  Cette approche locale de Dry4Good est aussi un moyen de lutter contre le gaspillage alimentaire qui représentent 10 millions de tonnes de produits chaque année, en écho avec Loi anti-gaspillage pour une économie circulaire. Dry4Good entend étendre son modèle industriel à plusieurs unités en essaimant au plus proche des productions, toujours dans une logique de circuit-court et de valorisation de production locale. ​Si à terme la start-up souhaite mettre à disposition de chefs et d’artisans soucieux de développer des produits de qualité, une gamme Gourmet, elle compte aller plus loin dans son développement. L’objectif est d’avoir quinze ingrédients en référence dès cet été puis un total de 30 références en fin d’année.

www.dry4good.fr

La transition énergétique se déploie à Cergy-Pontoise

La transition énergétique se déploie à Cergy-Pontoise

Île-de-France Mobilités a décidé d’accélérer la transition énergétique des bus dans l’ensemble de la Région, faisant ainsi de l’Île-de-France une référence mondiale du transport public urbain routier très bas carbone. C’est dans ce cadre que le territoire de Cergy-Pontoise bénéficie du renouvellement de 50 bus standards et 6 bus articulés au biométhane.

Initiée en 2019, la conversion énergétique du Centre opérationnel Bus de Saint-Ouen-l’Aumône, exploité par la STIVO, s’est finalisée en décembre 2020. Ce projet de transition énergétique vers le biométhane a été décidé et financé par Île-de-France Mobilités, à hauteur de 3, 7 millions d’euros pour ce qui concerne l’infrastructure (hors coût des véhicules).

La méthanisation qui consiste à laisser les déchets organiques humides dans une atmosphère privée d’oxygène permet d’obtenir du biométhane d’une part, et du fertilisant pour les sols et les plantes d’autre part.

Le biométhane constitue donc une énergie plus vertueuse et plus responsable que les énergies fossiles puisqu’il est issu de la transformation de déchets organiques locaux. C’est cette énergie qui est utilisée par Île-de-France Mobilités pour ses véhicules. La conversion du Centre opérationnel Bus de Saint-Ouen-l’Aumône a consisté à raccorder le site au réseau de gaz GDRF, installer une station de compression du gaz, installer un système de distribution du gaz à chaque place de stationnement des bus et mettre aux normes l’atelier de maintenance des bus.

Les bus peuvent également être ravitaillés en quelques minutes grâce à une station-service rapide. Grâce à ces travaux et à ces équipements, les premiers bus sont entrés en circulation dès le lundi 14 décembre 2020. 50 nouveaux bus standards et 6 nouveaux bus articulés sont ainsi en cours de livraison et remplacent d’anciens véhicules diesel. Les voyageurs profiteront progressivement de véhicules plus respectueux de l’environnement et d’un meilleur confort à bord.

Les particularités de ces nouveaux véhicules :

  • Un nouveau design intérieur étudié et innovant pour améliorer l’accueil et le confort à bord des voyageurs : tissus anti-vandalisme, moins salissants ; ports USB à disposition des voyageurs ; rampes d’accessibilité électriques pour faciliter la montée des usagers en fauteuil roulant (UFR) comme pour l’ensemble des bus d’Île-de-France ; éclairage à bord + naturel et apaisant ; 3ème porte arrière sur les bus standards pour faciliter les flux voyageurs ; ouverture des portes accessible en self-service à la montée et à la descente par les voyageurs eux-mêmes ; girouettes – messages électroniques d’information sur les destinations des bus -, colorées et lumineuses pour un repérage plus efficace des lignes de bus
  • Les équipes STIVO ont été formées sur la nouvelle infrastructure, les nouveaux véhicules et la nouvelle maintenance associée.
  • Un design innovant aux couleurs du transporteur régional Île-de-France Mobilités

 

La transition énergétique en Île-de-France

  • Objectif : équiper 100% de la flotte en véhicules propres dès 2025 en zones urbaines denses et 2029 pour l’ensemble de la Région.
  • Déjà 1 638 bus hybrides, au biométhane ou électriques en circulation (sur 10 320 au total).
  • La conversion énergétique des Centres opérationnels Bus est engagée
  • Déjà 17 COB convertis (13 au biométhane et 4 à l’électrique)
  • D’ici mi-2022 : conversion de 25 COB supplémentaires (23 au biométhane et 2 à l’électrique).

 

Contact Entreprises : un dernier numéro qui laisse place à la fête

Contact Entreprises : un dernier numéro qui laisse place à la fête

Dernier numéro d’une année compliquée. Nous avons essayé de ne pas faillir à notre tâche en restant fidèles à nos préceptes : valoriser la vie économique, la soutenir, informer, créer du lien… Et apporter un peu de paillettes et de lumière à un mois de décembre bien terne. Ne nous laissons pas aller à la morosité ambiante. Les restaurateurs mis en avant font preuve d’un courage exemplaire et d’adaptabilité. Notre homme du mois, Guillaume Richard, auteur du jeu Devenez Chef, a la pêche, le sourire et une foule de projets en tête. La société Ouragan (entreprise du mois), reconnue dans le monde de la création textile, vient d’ouvrir un troisième atelier à Groslay et a réorienté temporairement une partie de sa fabrication pour produire des masques. Inventivité, agilité, flexibilité, créativité, dans ce monde incertain, les défis des chefs d’entreprise sont grands pour 2021 !  Bonne fêtes à tous, bonne lecture et que l’année qui vienne nous réserve le meilleur !

Pour télécharger le journal, cliquez sur ce lien : https://www.contact-entreprises.net/wp-content/uploads/2020/12/Contact168.pdf