Collégiens cherchent mentors pour projets de mini-entreprises

Collégiens cherchent mentors pour projets de mini-entreprises

La députée Fiona Lazaar (circonscription d’Argenteuil-Bezons) s’investit pour l’insertion, la jeunesse et la lutte contre le décrochage scolaire depuis le début de son mandat. Elle porte aujourd’hui un nouveau projet : celui de permettre à des jeunes du département et des quartiers de créer des mini-entreprises, en lien avec l’association Entreprendre pour apprendre, les FCE95 (Femmes Chefs d’entreprises), EAF95 (Entreprendre au féminin), avec le soutien de l’éducation nationale. Cette action à la fois solidaire et sociale ne pourra être menée à bien sans le soutien de dirigeants d’entreprise prêts à donner un peu de leur temps (1 à 2h/mois) et de leur savoir-faire. Leur rôle : chapeauter les groupes de jeunes pour les aider à coordonner leur projet en intervenant sur des thématiques spécifiques.

Et pourquoi pas devenir un entrepreneur en herbe dès le collège ? C’est en Bretagne que Fiona Lazaar découvre l’association Entreprendre pour apprendre, dont le rôle est interconnecter l’école et l’entreprise pour faire grandir tous les potentiels. D’emblée, elle trouve l’idée très intéressante et se fixe un challenge : décliner l’initiative dans le département. Pour cela, elle frappe à différentes portes, notamment celle des FCE95, présidée par Carole Gratzmuller. Sans hésitation, le réseau adhère.

“Notre objectif est d’ouvrir le champ des possibles, que l’on ait des parents chefs d’entreprise ou que l’on soit issu des quartiers, explique la députée. Il faut faire sauter les barrières et permettre à ces jeunes de rêver afin que chacun trouve sa place dans la société.”

Déjà 22* projets de mini-entreprises ont émergés dans le département. Pour leur permettre d’aboutir, l’association recherche des mentors pour les accompagner, transmettre aux jeunes leur expérience, les coacher et leur faire découvrir le monde de l’entreprise. Chaque chef d’entreprise s’engage auprès d’une équipe de mini- entrepreneurs dans le cadre de la mini-Entreprise. Sa mission est d’aider les jeunes dans la recherche de l’activité qu’ils vont développer de s’assurer de la pertinence et la viabilité de celle-ci en réalisant une étude de marché. Après avoir défini l’activité à développer dans leur mini-Enentreprise, les jeunes devront se répartir par service. Direction générale, service communication, technique, financier, relation client, ou encore service administratif et ressources humaines : chacun a un rôle et des responsabilités pour une mise en conditions réelles, qui pourrait susciter des vocations !

*Beaumont-sur-Oise – Collège Sainte Jeanne d’Arc, Goussainville – Collège Maximilien de Robespierre et Lycée Romain Rolland, Villiers-le-Bel/Arnouville – Collège Saint Didier et Lycée Pierre Mendès France, Deuil la Barre – Collège Denis Diderot, Pontoise – Lycée Camille Pissaro, Sarcelles – Collège Voltaire et IUT, Cormeilles en Parisis – Lycée pro Le Corbusier, L’isle Adam – Lycée Fragonard, Cergy – Lycée Galilée, Taverny – Lycée Carré saint Honorine

Pour rejoindre l’aventure : Quentin Debray q.debray@epa-idf.fr au 07 50 12 64 18

Les missions du mentor en quelques mots :

  • Rencontrer un groupe de jeunes pour les aider à mener à bien leur projet de Mini-Entreprise® en apportant vos compétences.
  • Créer votre espace sur notre plateforme pédagogique, afin de pouvoir suivre au mieux le projet de Mini-Entreprise®.
  • Leur permettre de découvrir le monde économique et le fonctionnement d’une entreprise en leur faisant partager votre expérience professionnelle. Et ce à des fins pédagogiques.
  • Soutenir les initiatives concrètes de jeunes (contact fournisseurs, administration, préparation au contact avec les clients et les investisseurs, prise de parole, aide à la stratégie de communication et à la réalisation des outils, etc.)
  • Accompagner les jeunes autant en présentiel qu’en distanciel grâce à des moyens digitaux comme Whatsapp, outils de visioconférence (type Zoom), etc. afin de s’adapter au contexte sanitaire actuel.
Le Club ACE en visite à la Turbine

Le Club ACE en visite à la Turbine

Le club ACE, qui rassemble des chefs d’entreprise de Cergy-Pontoise, a organisé une belle visite à la Turbine jeudi 25 novembre, en présence de Gilles Le Cam, vice-président en charge du développement économique de Cergy-Pontoise, venu parler de son action auprès des entreprises de l’agglomération. Le maire de Neuville a rappelé sa volonté d’être à l’écoute de toutes les entreprises. Magali Terrasson, project manager, et Jean-Claude Célestin, directeur de la Turbine, ont détaillé le rôle de cet incubateur-pépinière-hôtel d’entreprises, né de l’ambition partagée entre la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise et le Conseil Départemental du Val d’Oise, de créer un écosystème entrepreneurial de premier plan au niveau départemental et régional.

Connectée à l’écosystème local et au monde académique, la Turbine compte 6 500 m² dédiés à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la créativité, dans un cadre entièrement refait à neuf. Les adhérents du Club sont venus nombreux à la rencontre des résidents de la Turbine, jeunes entreprises innovantes, qui développent leur créativité dans des domaines très variés.

L’objectif d’ACE est à la fois de créer du lien avec les acteurs économiques de l’agglomération et d’initier des rencontres professionnelles, de s’ouvrir à différents univers comme le monde culturel ou sportif, de rester connecter aux institutionnels du territoire afin de maintenir un dialogue permanent ou encore de développer des passerelles avec les jeunes créateurs d’entreprise. Ce positionnement se veut différent des clubs business « stricto sensus », avec la volonté de maintenir un esprit d’entraide entre les adhérents. Prônant la convivialité, les rencontres ACE permettent à chacun de sortir la tête de l’eau pour se retrouver et passer un agréable moment.

De son côté, Gilles Le Cam a pu faire passer plusieurs messages aux participants et rappelé l’intérêt qu’il porte aux entreprises de l’agglomération, sa volonté est de créer un écosystème favorable pour les aider à se développer. L’élu ne ménage pas sa peine. Lors de cette rencontre, il a évoqué une journée type, qui le conduit de visites en réunions : une présence terrain quotidienne, qui lui permet d’écouter les entreprises, de comprendre leurs besoins, pour mieux orienter les actions.

Semaine de l’Industrie : une belle mise en valeur des métiers et des entreprises

Semaine de l’Industrie : une belle mise en valeur des métiers et des entreprises

Inventer un “avenir durable” : il s’agissait du thème de la Semaine de l’Industrie version 2021 (qui s’est déroulée du 22 au 28 novembre), qui entendait mettre en lumière l’adaptation des acteurs de l’industrie face aux grands enjeux sociétaux, évoquer la transition écologique, l’économie circulaire et la mixité des métiers dans l’industrie. Cette semaine était également l’occasion de mettre en avant les solutions mises en œuvre par les acteurs de l’industrie pour répondre aux préoccupations des jeunes et aux enjeux de production et de souveraineté nationale. Depuis 10 ans, la Semaine de l’industrie suscite des vocations en montrant que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices et en moyenne, mieux rémunérées que dans les autres secteurs. De nombreuses entreprises du Val d’Oise ont joué le jeu et ouvert leurs portes à cette occasion.  

Parmi celles-ci, Spie a fait visiter ses chantiers. Erom, entreprise de maintenance aéronautique, et Aubry NTV ont reçu les jeunes de bac Pro et de CAP métallier du lycée Rolland de Goussainville. La société Tôlerie générale (Beauchamp) a accueilli des lycéens venus de Jean Jaurès à Argenteuil et l’entreprise Careco (équipements pour véhicules automobiles), des jeunes du lycée Arthur Rimbaud de Garges les Gonesse. Ergalis a organisé, au sein de son agence de Bezons, un jobdating pour faire découvrir les métiers de l’industrie, et reçu la visite de la députée Fiona Lazaar. De son côté, la CPME a proposé à ses adhérents une visite chez Disco Pompe à Saint-Ouen l’Aumône, fabricant de pompes de transfert volumétrique pneumatique pour l’industrie cosmétique. A noter aussi la participation de Safran, Amada, Univeira, Cousu main, AZConstruction, AEG, Eurostar Engineering Plastics, Air France, Yvel… Une belle mise en avant des métiers de l’industrie pour susciter de nouvelles vocations.

 

 

 

 

Pierre Kuchly, réélu président de la  Chambre de commerce et d’industrie Val d’Oise

Pierre Kuchly, réélu président de la Chambre de commerce et d’industrie Val d’Oise

Amaury de Saint Quentin, préfet du Val d’Oise, a installé le 24 novembre dernier la nouvelle assemblée de la Chambre de commerce et d’industrie départementale du Val d’Oise. Les 28 nouveaux membres ont été élus pour cinq ans à l’issue des élections consulaires qui ont eu lieu du 27 octobre au 9 novembre dernier. Ils sont tous cadres et chefs d’entreprise bénévoles et représentent les 60 000 entreprises du commerce, de l’industrie et des services, implantées dans le Val d’Oise.

Composée de 11 femmes et de 17 hommes, cette assemblée est placée sous le signe du renouvellement. Pour 11 des 28 membres, il s’agit d’un premier mandat. Président de la CCI départementale du Val d’Oise et vice-président de la CCI de région Paris Ile-de-France depuis le 11 avril 2018, Pierre KUCHLY a été réélu ce 24 novembre à l’unanimité dès le premier tour président de la Chambre de commerce et d’industrie départementale du Val d’Oise. Il est à ce titre vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France.

Les autres membres élus du Bureau de la CCI Val d’Oise sont : Philippe ECRAN Premier vice-Président, Sylvie CARTIER Vice-Présidente, Hervé LEROY et Stéphanie BRIARD respectivement Trésorier départemental et Trésorière départementale adjointe, Laëtitia CHARBONNIER et Myriam RANGAN, Secrétaires.

Pierre KUCHLY est président de LSI SARL (spécialisée en gestion intelligente de fluide) basée à Argenteuil, ancien président de la CPME 95 et depuis janvier 2020, vice-président de la CPME nationale en charge de la coordination des unions territoriales. Parallèlement, il est aussi président délégué du Comité d’Echanges Franco-Japonais (CEFJ), vice-président de l’ADPAVAB (Association des entreprises du Sud Val d’Oise) et trésorier au Conseil d’administration du CEEVO (Comité d’expansion économique du Val d’Oise).

Le président Pierre KUCHLY inscrit son nouveau mandat à la présidence de la CCI Val d’Oise dans la poursuite du plan de transformation engagé par la CCI Paris Ile-de-France et en rappelle les axes majeurs :

1°) Favoriser le rayonnement des entreprises et du territoire (Salon Effervescence, développement à l’export, etc.)

2°) Renforcer la proximité, promouvoir les échanges locaux (#Madein95) et faciliter le développement économique territorial

3°) Soutenir et s’engager en faveur des projets majeurs pour le Val-d’Oise (Plan val d’Oise de l’Etat, AGORALIM, ligne 17 et gare de Gonesse, etc.)

4°) Développer la dimension touristique du Val-d’Oise notamment au travers des JO PARIS 2024 et du Village 95 sur le Salon MiF Expo

5°) Offrir des débouchés aux jeunes du Val-d’Oise par des formations adaptées aux métiers de demain et favoriser l’inclusion par l’emploi, en particulier par le développement de l’apprentissage.

“Sous la mandature passée, nous avons, avec l’ensemble de nos partenaires, fait en sorte que le Val d’Oise ne soit plus l’oublié des politiques publiques et des grands projets économiques de la région Île-de-France. C’est chose faite avec le Plan Val d’Oise annoncé le 7 mai 2021 par le Premier ministre Jean CASTEX. La nouvelle mandature 2021-2026 de la CCI Val d’Oise va maintenant veiller au suivi et à la mise en œuvre des mesures annoncées, comme au déploiement de tout autres actions en faveur de l’attractivité et du développement économique de notre territoire”, a déclaré Pierre KUCHLY.

Un atelier « Fabrique du père Noël » au FacLab numixs à Roissy

Un atelier « Fabrique du père Noël » au FacLab numixs à Roissy

Le FacLab® numixs est un libre champ d’expérimentation où l’on peut oser, essayer, partager, expérimenter, tester, douter, chercher, réaliser et créer du commun au sein d’une communauté bienveillante. Quoi de mieux que les fêtes de fin d’année pour expérimenter en famille, les machines mises à disposition au FacLab® ? La communauté d’agglomération invite les habitants du territoire le samedi 11 décembre 2021 à participer à des ateliers (à partir de 8 ans) de 14h à 16h pour fabriquer des jouets à offrir sous le sapin !

Des fabmanagers à l’écoute et du matériel à disposition

Sur place, une grande variété de machines seront mises à votre disposition : imprimante 3D, découpeuse laser, découpeuse vinyle et thermoformeuse.

Deux fabmanagers seront présents pour expliquer et accompagner les utilisateurs dans leur projet de création afin de répondre au mieux à leurs besoins. Un environnement propice à la liberté artistique pour des cadeaux de Noël faits main et avec amour !

Informations pratiques

Ateliers : inscription au préalable obligatoire sur la page internet : https://www.roissypaysdefrance.fr/liste-des-ateliers/atelier/faclab-fabriquedenoel2021, par mail à faclab@numixs.fr ou par téléphone au 06 14 04 66 30 ou au 06 03 29 35 04.
Sur place : port du masque obligatoire et passe sanitaire exigé.

Pour rappel le FacLab® numixs intègrera à terme la Station numixs, maison du numérique de Roissy Pays de France.

Rendez-vous sur events.roissypaysdefrance.fr et sur roissypaysdefrance.fr

 

Cormeilles-en-Vexin : site d’essai pour les taxis volants

Cormeilles-en-Vexin : site d’essai pour les taxis volants

Les projecteurs sont braqués sur l’aérodrome de Pontoise-Cormeilles. Le ministre des transports, Jean-Baptiste DJEBBARI, était sur place jeudi dernier pour inaugurer le Vertiport, zone d’essais pour les nouvelles mobilités urbaines comme les taxis volants, l’aviation électrique, les drones… Ce projet du futur est porté par Aéroports de Paris, avec le groupe RATP et la région Île-de-France. Depuis septembre 2020, un écosystème d’innovateurs se rassemble autour de cet aérodrome pour poser les bases de la filière et promouvoir le développement des véhicules électriques à décollage et atterrissage vertical. Ce site de tests unique en Europe va permettre de lancer les phases d’expérimentation de vols en conditions réelles, avec en ligne de mire, des démonstrations à grande échelle à l’occasion des jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

“J’ai longtemps rêvé de ce jour, a confié Jean-Baptiste Djebbari, Ministre délégué auprès de la Ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, venu inaugurer. Je ne savais pas quelle forme il prendrait, mais j’en ai rêvé. Et je pense que vous êtes nombreux à en avoir rêvé avec moi, à vous être émerveillés devant les films de science-fiction, leur vision de l’avenir, leurs modes de transport évolués. Nous avons grandi avec les vaisseaux de Star Wars et la DeLorean de Retour vers le futur. Nous avons nourri cet espoir un peu fou qu’un jour, les taxis ressembleraient à celui de Bruce WILLIS dans Le Cinquième Elément, les voitures à celle de Harrison FORD dans Blade Runner, et les Audi à celle de Will SMITH dans I Robot. Toutes ces œuvres cultes, tous ces véhicules futuristes, tous ces mondes fantasmés ont forgé notre imaginaire. Et aujourd’hui, avec ces inventions qui, d’ici quelques années, relieront, par les airs et en quelques minutes, Paris à ses aéroports…. Avec ces machines qui ne sont ni tout à fait des avions, ni tout à fait des hélicoptères, mais assurément des transports d’un genre nouveau … Tout cet imaginaire dans lequel nous avons baigné devient, en un sens, réalité. Le futur commence aujourd’hui. Et il commence ici, à Pontoise.” À ses côtés pour lancer ce grand événement, Augustin de Romanet, président directeur général d’Aéroports de Paris, s’est également enthousiasmé : cette nouvelle aventure sonne le démarrage de la mobilité aérienne urbaine à basse altitude. Sur le site de Pontoise-Cormeilles, des zones d’atterrissage dédiées vont être aménagées avec l’adaptation de hangars pour faire naître le premier Vertiport européen. Une nouvelle étape s’ouvre dont l’objectif est clairement affiché : faire des Jeux Olympiques de Paris 2024 la première fenêtre de démonstration.

Jean-Baptiste DJEBBARI en est convaincu : “Le monde aura les yeux rivés sur la France. C‘est l’occasion de faire du pays une vitrine de l’innovation. De rappeler au monde que nous sommes une nation d’inventeurs ; un modèle de progrès et de modernité, qui repousse les frontières du possible. Naturellement, les taxis volants seront de la partie. Nous envisageons des services pré-commerciaux entre Issy-les-Moulineaux et Saint-Cyr, et sur l’itinéraire Paris CDG—Le Bourget—Paris. Ce ne sont pas des “gadgets” qui vont être testés ici. Ce sont des technologies qui vont changer l’industrie aéronautique. J’en suis convaincu : c’est le début d’une grande histoire qui s’écrit aujourd’hui. Le début d’une mobilité aérienne nouvelle : moins énergivore, moins polluante, moins bruyante, plus acceptable aussi.”

Pour Catherine Guillouard, présidente-directrice générale de la RATP, l’enjeu est de taille : ce marché porteur devrait représenter 3 à 4 milliards d’euros d’ici 10 ans. La construction de ces aéronefs pourrait créer jusqu’à 90 000 emplois, avec plusieurs sujets à dénouer : la dimension acoustique et l’intégration dans le tissu urbain, mais aussi l’aménagement de vertiports ou encore la création d’une offre globale de mobilité. Actuellement, une soixantaine de projets se développent dans le monde. “L’objectif est de sortir les premiers !”, a-t-elle martelé.

La capacité du taxi à décoller et atterrir verticalement n’est pas la seule prouesse à atteindre. De son côté, Thales s’est attaqué au développement d’un système de gestion de l’espace aérien (système anti-collision), en prévision des centaines d’engins qui pourraient sillonner le ciel d’ici quelques années. D’autres industriels se démarquent, eux aussi, avec des batteries toujours plus performantes ou grâce à des systèmes de sécurisation des télétransmissions par exemple. Le site de Pontoise sera l’occasion de tester grandeur nature toutes ces technologies.