Paris Aéroport renforce son offre gastronomique au cœur du hub de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle 

Paris Aéroport renforce son offre gastronomique au cœur du hub de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle 

La zone publique du terminal 2E de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle étoffe son offre gastronomique et accueille trois nouveaux points de vente. Le Café Eiffel Maison Rostang va proposer aux passagers et attendants du terminal 2E une offre de cuisine de comptoir Parisienne de qualité. La maison Ladurée propose quant à elle une offre où les macarons classiques Chocolat-Caramel côtoient l’Exclusif au thé fumé. Enfin, pour les plus pressés et les amateurs de produits frais, naturels, Exki propose une gamme complet, du petit-déjeuner au dîner, sur place ou à emporter. 

 » Paris Aéroport développe encore son offre de restauration. D’ici 2020, huit chefs étoilés officieront sur les aéroports parisiens. L’ouverture de ce nouvel espace dédié à la gastronomie et à l’Art de vivre à la française va permettre de hausser la qualité de service apportée à nos clients passagers  » souligne Mathieu Daubert, directeur Clients du Groupe ADP.

Café Eiffel, l’histoire d’une rencontre 

Le Café Eiffel est né de la rencontre entre deux passions, deux familles, deux hommes, dont l’histoire repose sur un savoir-faire qui a contribué, chacun dans son domaine, à façonner les deux souvenirs de France que tout visiteur garde en tête : la gastronomie et l’ingénierie. D’un côté la cuisine, le Restaurant à la française; de l’autre la Tour Eiffel et les ouvrages métalliques gracieux, en suspension dans les airs.

Michel Rostang et Philippe Coupérie-Eiffel ont souhaité unir leur savoir-faire et leurs héritages respectifs pour façonner un lieu rendant hommage à la France des inventeurs et des esprits créatifs. Alliant leur vision pour créer un restaurant centré sur la qualité de son service, avec une sélection de mets mettant à l’honneur des produits français, ils souhaitent faire découvrir aux voyageurs toutes les facettes de ce que l’on appelle dans leurs deux univers « la maîtrise technique ».

Michel Rostang et Nicolas Beaumann, chefs de la Maison Rostang, y ont sélectionné des produits de qualité auprès depetits producteurs françaisreconnus pour leur authenticité et leur savoir-faire: bœuf et veau de chez Polmard, jambon blanc Prince de Paris, truffes de Richerenches en saison…

Du côté des assiettes, le Café Eiffel met à l’honneur des plats qui allient la gourmandise à la tradition. Ainsi, la volaille fermière à la crème côtoie le parmentier de canard fondant, les pointes de cabillaud sauce vierge ou bien encore la croustillante Tarte Tatin.

Le restaurant, qui propose également une offre de vente à emporter de « sandwichs personnalisables à la minute » et de viennoiseries, dispose d’une capacité de 72 couverts et est ouvert de 5h30 à 22h30.

Un concept unique déployé par Ladurée 

À ses côtés, La Maison Ladurée présente pour la seconde fois dans le monde, à travers son concept exclusif « Le Macaron », son produit iconique. Dans ce palais du macaron, les passagers vont découvrir la plus grande variété de recettes avec plus de 30 parfums différents

Les voyageurs vont pouvoir retrouver les saveurs classiques – Lavande, Fruits rouges, Pêche, Chocolat, Earl Grey – au plus inédites, dont la recette « Thé fumé » spécialement imaginée pour l’aéroport.

 

Dassault réimplante son usine argenteuillaise à Cergy-Pontoise

Dassault réimplante son usine argenteuillaise à Cergy-Pontoise

Après deux ans d’attente, la décision est tombée. Le site de Dassault Aviation à Argenteuil va bien être transféré à Cergy-Pontoise. De sources syndicales, ce déménagement annoncé jeudi 17 janvier à l’occasion d’un comité central d’entreprise par Eric Trappier, PDG de l’avionneur, devrait intervenir d’ici 2021. Pour les quelque 800 salariés de l’usine d’Argenteuil, dans le giron de Dassault depuis 1951 et qui est spécialisée dans l’assemblage des fuselages pour les programmes civils et militaires, une page historique se tourne.

Ce déménagement d’Argenteuil s’inscrit dans un plan de transformation lancé officiellement en octobre 2016 : pour gagner en compétitivité face à la concurrence internationale, Eric Trappier souhaite optimiser l’outil industriel de son groupe. Le plan « Piloter notre avenir » prévoit notamment une spécialisation industrielle de la dizaine de sites français de l’avionneur. Si ce plan ne prévoit pas de suppressions de postes, il n’en inquiète pas moins les 11 400 salariés du groupe.

Comme l’indique la CACP, en faisant le choix de Cergy-Pontoise et du site des Linandes, à côté de l’Aren’Ice, Dassault Aviation répond à trois objectifs majeurs : conserver le savoir-faire technologique de ses salariés en transférant le site à moins de 20 km, disposer d’une nouvelle usine, plus moderne et plus performante, permettant d’optimiser ses process industriels et sa productivité et se doter d’une vitrine pour ses clients sur un site accessible et qualitatif.

Le site cergypontain pourra accueillir jusqu’à 45 000 m2 de locaux et devrait assurer la production et l’assemblage des « tronçons avants » des fuselages des appareils Rafale et Falcon. Dassault Aviation serait ainsi l’unique occupant de cet espace et son arrivée assurera l’achèvement du projet d’aménagement des Linandes.

Le groupe Dassaut souligne dans une récente communication : « Pour l’implantation d’Argenteuil, nous avons écarté une modernisation du site au profit d’une nouvelle usine, pour des raisons d’efficacité industrielle. Faute de terrains disponibles dans la commune d’Argenteuil compatibles avec nos programmes, nous avons décidé de lancer le projet de construction d’une usine neuve à proximité immédiate, dans l’agglomération de Cergy-Pontoise, dans le département du Val-d’Oise. Des mesures d’accompagnement sont prévues pour aider les salariés qui souhaiteraient se rapprocher du nouveau site. Il n’y aura pas de licenciements ni de suppressions d’emplois, mais des ajustements entre les établissements. Avec ce projet, Dassault Aviation confirme son implantation industrielle en Ile-de-France où sont déjà localisés le site historique de Saint Cloud et celui du Bourget. »

Terrabière inaugure son nouvel espace de dégustation

Terrabière inaugure son nouvel espace de dégustation

Terrabière inaugure son nouvel espace de dégustation le samedi 16 février 2019 de 11h à 19h. De nombreuses animations auront lieu toute la journée dans ses locaux situés au 13 rue Charles de Gaulle à Deuil-La Barre. A cette occasion, Cyril Hubert, biérologue et Capitaine de l’équipe de France des sommeliers de la bière, animera 3 ateliers exceptionnels.

Près d’un an après l’ouverture de la microbrasserie, soutenus par la Ville de Deuil-La Barre, Emilie Huynh et Julien Laforgue, co-fondateurs de Terrabière, propose un espace de dégustation. “ Au-delà de la production de bière, nous voulions créer un endroit convivial où les gens peuvent déguster sur place. Des ateliers de dégustation y seront également proposés. Grâce à ce lieu, nous aimerions créer du lien entre les personnes, qu’ils se rencontrent, échangent et partagent. C’est ce qu’il manque dans notre ville et dans la société d’aujourd’hui en règle générale. Beaucoup de clients nous ont encouragé dans cette voie.

Entre les deux espaces, une grande baie vitrée permet une transparence totale pour le consommateur. Côté espace de dégustation, un grand écran permettra de réunir les gens lors d’événements sportifs. “ Nous avons aussi pensé au WIFI pour les accros du travail ! Ils pourront s’installer confortablement et travailler au calme. C’est un lieu pour tous. Pas uniquement pour les amoureux de la bière ! ”.

Le concept 

Les bières sous mention “Nature et Progrès” produites dans l’atelier, seront proposées en bouteille à déguster sur place ou en vente à emporter. La grande nouveauté : au bar, 3 bières en pression feront la joie des amateurs de bières. Les 2 fondateurs ont également déniché des pépites à déguster, sur le thème de la bière. Ainsi, du café d’orge sera proposé à la place du café classique et des tisanes à base de fleurs de houblon seront aussi à la carte. “ Il y aura également des crackers ou en encore des ramen fabriqués avec des drêches issus du brassage ! L’idée est de proposer une carte originale, saine et zéro déchet. Nous avons sélectionné avec soin tous nos partenaires. Nous ne voulons pas décevoir !” . A terme, la vente de bière en vrac verra le jour.

Dans le cadre de cette inauguration, Mme SCOLAN, Maire de Deuil-La Barre, interviendra à 13h00 pour un discours sur Terrabière, projet au cœur de son plan de redynamisation du centre-ville de Deuil-La Barre.

Cyril Hubert, biérologue et Capitaine de l’équipe de France des sommeliers de la bière animera 3 ateliers exceptionnels :

11h30-12h30 : Initiation à la dégustation

14h00-15h00 : Accords bières et pop corn en partenariat avec My Crazy Pop

15h30-16h30 : Accords bières et fromages en partenariat avec la Fromagerie Les Folies Fermières d’Enghien-les Bains

Informations pratiques : Terrabière , 13 rue Charles de Gaulle, 95170 Deuil-La Barre – Horaires d’ouverture : Mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 14h puis de 16h30 à 20h30 Samedi de 11h à 21h 

Contact : Emilie au 07 81 49 67 22 / emilie@brasserie-terrabiere.com

Le Groupe Lacroix recrute plus de 100 conducteurs et conductrices de bus et car en 2019

Le Groupe Lacroix recrute plus de 100 conducteurs et conductrices de bus et car en 2019

Pour accompagner la mobilité des Valdoisiens en 2019, le Groupe Lacroix acteur majeur du Transport de Voyageurs en Ile-de-France qui représente aujourd’hui près de 1300 collaborateurs, prévoit la création de plus de 100 postes de conducteurs et conductrices sur ce territoire.

Le secteur du transport de voyageurs, et plus généralement de la mobilité, a pris un essor considérable depuis quelques années. Pour accompagner son développement, le Groupe Lacroix recherche pour ses filiales situées dans le Val d’Oise plus de 100 conducteurs ou conductrices de bus ou de car pour ses activités de lignes régulières, lignes longue distance, transport scolaire et touristique.

Pour être conducteurs/trices au Groupe Lacroix, il faut bien sûr être titulaire du permis D, de la FIMO/FCO Voyageurs, de la carte conducteur et être véhiculé…. mais cela ne suffit pas. Il est aussi important de bien connaître et d’accepter les contraintes inhérentes à ce métier : prise de service en deux fois possible, travail le week-end, déplacements/découchers…

Outre ces conditions propres au métier, les futurs conducteurs/trices, une fois au volant de leur bus ou de leur car, occuperont un métier passionnant basé sur la relation humaine, le sens du service et les responsabilités. Un véritable rôle d’ambassadeur de l’entreprise comme en témoigne Angélique Delamarre, Responsable Ressources Humaines au Groupe Lacroix « Nos conductrices et conducteurs véhiculent l’image de nos entreprises sur le réseau routier. Ils doivent être un « modèle » à suivre. Pour cela, leur excellente présentation et hygiène de vie sont indispensables au même titre que le respect du code de la route ! Chacune de nos filiales sont des entreprises à taille humaine où le conducteur est au cœur de l’activité. Le management de proximité, l’écoute, l’attention portée à chacun favorisent un environnement de travail agréable ».

Pour dénicher les meilleurs talents, le Groupe Lacroix lance une campagne de recrutement baptisée « Nos métiers sont votre avenir » que vous retrouverez dans la presse, les sites de recherche d’emploi, les sites internet, les réseaux sociaux.

Par ailleurs, les équipes des Ressources Humaines seront présentes sur plusieurs salons de recrutement dans le Val d’Oise pour aller à la rencontre de leurs futurs talents.

Le prochain rendez-vous est donné le 7 février à Gonesse lors des « rencontres pour l’emploi et la formation 2019 ».

Vous ne possédez pas le permis D ni la FIMO voyageurs ? Si, vous êtes séduit par ce métier exigent et que vous ne disposez pas de la formation nécessaire, sachez que rien n’est perdu ! En effet, le Groupe recrute mais forme aussi lui-même ses conducteurs dans le cadre de contrats de professionnalisation.

Vous souhaitez postuler ?
Adressez votre CV et lettre de motivation par mail à rh@groupe-lacroix.fr ou par courrier à GROUPE LACROIX
Direction des Ressources Humaines
53-55 Chaussée Jules César
95250 BEAUCHAMP.

2019 : Tour d’horizon des voeux…

2019 : Tour d’horizon des voeux…

Janvier, le mois des voeux, des bonnes résolutions mais aussi le moment où chacun formalise  ses inquiétudes et pointe du doigt les sujets de demain. La rédaction était présente lors de plusieurs cérémonies au cours des derniers jours : CCI 95 (en décembre), Conseil départemental, Chambre de métiers, CPME 95 et Préfecture. Résumé des principaux points évoqués par ces différents acteurs.

Conseil départemental : optimisme de mise 

Les voeux du conseil départemental se sont déroulés mercredi 16 janvier. Marie-Christine Cavecchi a pris la parole pendant une trentaine de minutes devant les élus, institutionnels et les forces vives du Val d’Oise, rappelant que les départements étaient des acteurs institutionnels incontournables. Dans un discours plutôt enjoué, teinté d’optimisme et de dynamisme, la présidente a évoqué en préambule le grand débat, un peu sceptique sur le dispositif, et s’est dit curieuse de voir ce qui allait sortir de cet exercice, espérant que tout le monde serait écouté, au risque que s’en suive une frustration certaine.

Un maître mot pour la présidente : retrouver une dynamique de la confiance partagée en notre démocratie et dans les institutions, confiance qui passera par les avancées perçues par les concitoyens, avant de reprendre une citation de Sénèque : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

Marie-Christine cacechi a évoqué la création du  FSII, Fonds de solidarité et d’investissement départemental du Grand Paris. Cet établissement public commun est un fonds doté de 150 millions d’euros chaque année pour financer des projets interdépartementaux : des collèges, des routes,des transports publics. Chaque département va contribuer à hauteur de ses moyens et le Val d’Oise devrait en être l’un des principaux bénéficiaires.

En matière de transport, le conseil départemental a été particulièrement actif sur le dossier du viaduc de Gennevilliers. Bonne nouvelle pour 2019 : la réouverture totale est prévue d’ici mi-mars. Le Conseil Régional vient également d’annoncer la mise en place d’un fonds de financement de 100 millions d’euros pour réaliser 5 projets d’interconnexion entre les réseaux existants et les lignes du métro du Grand paris express (le Val d’Oise bénéficiant d’un seul arrêt avec l’aménagement de la gare du Triangle de Gonesse).

Marie-Christine Cavecchi a énoncé tout au long de son allocution les nombreux projets en cours (bientôt un 11e collège) dans tous les domaines et souligné que la situation financière du département était aujourd’hui bien meilleure, avec des dépenses maitrisées, des dettes en baisse, des investissements en prévision et une bonne tenue de l’outil financier.

CMA 95 : des changements structurels en vue 

20 500 entreprises, + 1 878 entreprises représentant plus de 50 000 actifs et 28 000 emplois salariés : l’artisanat reste bel et bien la première entreprise du Val d’Oise, avecprès de 5 millions de chiffre d’affaires dégagés.

Le président Orain n’a pas manqué d’évoquer lundi 14 janvier les grands changements annoncés par le gouvernement pour les chambres consulaires et notamment les CMA. Le réseau des CMA doit s’organiser de manière régionale afin de créer un établissement unique pour le 1er janvier 2021.

« Ce n’est pas sans débats que nous avons reçu cette injonction sachant que depuis 2010 maintenant, les CMA d’Ile de France mutualisent avec succès les services back office tout en conservant des dynamiques et une proximité d’action en faveur des territoires. Ainsi, nous serons très vigilants lors de la mise en place de cette nouvelle organisation aussi bien pour garantir des actions toujours efficientes au service des artisans que pour maintenir des élus de l’artisanat qui sont les seuls à pouvoir se revendiquer experts de l’entreprise artisanale et ainsi défendre leurs intérêts et promouvoir leurs formidables métiers. » 

Le président a évoquél’impact de la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), une mesure « extrêmement violente pour nos CMA » à savoir le projet de ne plus rendre obligatoire le « stage de préparation à l’installation » (SPI) pour les créateurs et repreneurs d’entreprises qui pourtant, dans leur très grande majorité, se félicitent de l’avoir suivi.

« Face à ces contraintes et incertitudes, a ajouté le président, la CMA 95 s’organise et essaie d’anticiper afin de repenser un modèle. Par nos multiples actions terrain nous voulons aussi démontrer notre utilité. Je serai très vigilant avec les administrateurs de la CMA 95 pour conserver et même consolider un projet d’organisation de proximité territoriale et de rationalisation opérationnelle. »

L’autre Loi qui va impacter le fonctionnement des chambres de métiers est celle relative à la formation professionnelle : La Loi pour la Liberté de Choisir son Avenir Professionnel. Elle prévoit un changement radical et historique en modifiant les interlocuteurs en la matière puisqu’elle retire au Conseil Régional la coordination du fonctionnement des CFA. Ce sont les branches professionnelles qui, de manière individuelle et sectorielle, hériteront de ces compétences et des financements.

CPME 95 : belle mobilisation le 11 janvier autour d’André Rouet

La CPME 95 était accueuilli à l’Olivarius Appart’hotel. Emu, le président André Rouet a souhaité à tous pour cette nouvelle année des relations professionnelles menées dans bon état d’esprit. Après un premier semestre dynamique, André Rouet a évoqué un second semestre économiquement dégradé mais a invité chacun à créer des projets, des emplois et à rester positif. Il a rappelé la tenue du salon Effervescence le mardi 26 mars prochain à l’Aren’ice, qui rassemblera des dizaines d’entreprises du département et le lancement du nouveau site Internet de la CPME 95 pour toujours plus de services aux adhérents. Autre date : l’assemblée générale le mercredi 20 mars 2019 en fin de journée. « Continuons notre action pour défendre les intérêts de nos entreprises de ses patrons et aussi de ses salariés auprès des pouvoirs publics car ce sont nous les Entrepreneurs qui créons de l’activité et de la valeur ajoutée en France en recrutant, en innovant. Nous sommes légitimes pour réclamer moins de taxes et moins de contraintes administratives, plus de simplicité au quotidien… »

2019 : ouverture du Grand débat 

Le 10 janvier, le préfet Jean-Yves Latournerie conviait les institutionnels et élus du départements aux traditionnels voeux en préfecture. L’occasion d’évoquer, les événements et les moments forts de l’année passée, la situation des territoires du Département et des sujets chers au représentant de l’état : sécurité et sûreté, solidarité envers les publics les + fragiles, confiance en l’avenir du territoire et en son économie. 2019 sera bien sûr l’année du grand débat national se déroulera à partir du 15 janvier pour une période de 2 mois. Le gouvernement a mis en place une palette d’outils à disposition des citoyens qui souhaitent prendre part au grand débat comme les réunions d’initiatives locales qui permettront à chacun de débattre au cours de réunions publiques, de se faire entendre et de convaincre. Les contributions en ligne ou par courrier, les stands de proximité ou les conférences citoyennes.

Févier d’or : un chocolat d’exception à Saint-Ouen l’Aumône

Févier d’or : un chocolat d’exception à Saint-Ouen l’Aumône

La chocolaterie Févier d’or a ouvert ses portes en décembre à Saint Ouen l’Aumône. Nadine et Fabien Abondo sont à l’origine de ce projet qui a nécessité plusieurs années de préparation. Leur entreprise s’appuie sur trois piliers et des valeurs fortes. Ils se fournissent auprès de petits producteurs basés au Cameroun, assurent la fabrication dans le Val d’Oise de chocolats de qualité en faisant appel à des personnes handicapées pour favoriser l’emploi. 

Le projet a maturé quelque temps avant de prendre corps. Camerounais d’origine, issus de familles d’agriculteurs, Nadine et Fabien sont « nés dans le cacao ». En France, ces deux anciens travailleurs sociaux ont assuré la direction d’Esat et ont eu envie d’aider ces personnes souvent très éloignées de l’emploi.

« Nous voulions privilégier les circuits courts, passer par des producteurs locaux dont on reconnaisse le travail. Nos racines nous confèrent une vraie légitimité et ce projet économique viable, porteur de valeurs, nous motive énormément. Nous avons mis en place une collaboration avec une coopérative au Cameroun pour accompagner les producteurs dans leur méthodes de travail et tirer de la fève la meilleure qualité qui soit. Nous avons un cahier des charges précis, notamment sur les méthodes de fermentation et achetons les produits à un prix équitable. » 

La matière première est ensuite transformée dans les laboratoires de Saint-Ouen l’Aumône. Le couple a investi dans des machines permettant séparer la fève et ses peaux et de torréfier la fève… Toutes les 48h, ce sont 120 kg de chocolat qui sortent des labos pour être transformés en bonbons, tablettes, chocolat de couverture… Ce travail de fabrication « de la fève à la tablette » est assuré par une équipe de six travailleurs.

Les labos sont ouverts au public de 9h à 19h du lundi au samedi. La vente est réalisée sur place. Prochainement, des ateliers seront organisés pour apprendre à fabriquer du chocolats (adultes et enfants).

contact@fevierdor.com – Tél. : 01 30 36 50 89  – 10, avenue du fief, la Mare 2, cellule 25 ZA des Béthunes à Saint-Ouen l’Aumône