Le parc de Saint-Ouen l’Aumône se transforme en centre de vaccination éphémère

Le parc de Saint-Ouen l’Aumône se transforme en centre de vaccination éphémère

Une opération de vaccination avec Pfizer est organisée au Parc les 12 et 13 juillet. Vaccinez-vous pour stopper le virus ! L’objectif ?  Atteindre une couverture vaccinale suffisante pour arrêter la circulation du virus (à partir de 12 ans). Pour les mineurs, autorisation parentale signée et présence d’un adulte nécessaires)

Ouvert à tous et sans RDV

🗓️ Les 12 et 13 juillet

De 10 h à 18 h

📍 sur Le Parc Saint Ouen l’Aumône
Adresse : 19 avenue de l’Eguillette – 95130 Saint Ouen L’Aumône

 

 

Barbecue : la saison bat son plein avec Flamagic et le Petit Fumoir

Barbecue : la saison bat son plein avec Flamagic et le Petit Fumoir

La société Flamagic (Marines), le spécialiste des accessoires pratiques pour le feu, vient de lancer son Petit Fumoir pour barbecue. Ce produit éthique et made in France est un générateur de fumée froide, pour fumer viande, poisson et légumes en toute simplicité. Cette technique est idéale pour le fumage du saumon, du magret de canard ou du filet mignon, car il se dégage peu de chaleur pendant le processus de fumage. Geneviève Dumortier, la fondatrice de FlaMagic, a eu l’idée de proposer une alternative aux fumoirs classiques, souvent compliqués à utiliser : un tube rempli de copeaux de bois qui permet un fumage simple, pratique, et une vraie simplicité d’utilisation.

Depuis des millénaires, le fumage est utilisé pour augmenter la durée de conservation de la viande. Aujourd’hui, cette technique sert surtout à ajouter un petit goût fumé aux aliments. Très répandue en Scandinavie et aux États-Unis, elle fait de plus en plus d’adeptes en France. Véritable nouvelle tendance culinaire, le fumage permet aux gastronomes de développer leur créativité. Toutefois, les fumoirs restent très coûteux et complexes à utiliser. La solution ? Le fumage à froid, qui permet de fumer des aliments sur le grill ou le barbecue.

C’est pour démocratiser le fumage que FlaMagic installé à Marines a créé son Petit Fumoir. La marque, connue pour son allume-feu efficace et écologique, continue à innover avec un accessoire facile à utiliser, écoresponsable, et fabriqué en France. Ce produit rejoint son catalogue, qui a lancé cet hiver deux nouveaux conditionnements pour ses allume-feux. Il garantit une combustion lente et optimale de la sciure de fumage. La sciure, composée de copeaux de bois, se consume uniformément. Pour le créer, FlaMagic a dû trouver une usine française capable de fabriquer sur mesure un tube en inox pratique à remplir et à allumer. Après plusieurs phases de prototypage et une campagne de crowdfunding réussie, la marque s’apprête aujourd’hui à mettre son kit de fumage sur le marché.

A la portée de tous

Plusieurs générateurs de fumée froide sont aujourd’hui disponibles sur le marché, mais ils ont des inconvénients : ils sont difficiles à utiliser, imposants, peu pratiques, et, surtout, ils sont généralement fabriqués à l’étranger et viennent du bout du monde.

Le Petit Fumoir est proposé sous la forme de kit complet contenant le tube de fumage et un sachet de copeaux de bois – pour expérimenter vos premiers fumages au barbecue. C’est donc une excellente façon de s’initier au fumage de viande, de poisson et de légumes.

Les copeaux fournis avec le fumoir sont de grande qualité : issus du recyclage de barriques de vin du Bordelais, ils permettent de réaliser un premier fumage qui allie les saveurs subtiles du fumet de chêne et de vin rouge. Le fumoir est également conçu pour brûler des granulés (pellets).

Les avantages du Petit Fumoir FlaMagic :

Simple et facile à utiliser. Pour fumer de la viande, du fromage, des légumes ou du poisson, il suffit de remplir le Petit Fumoir de copeaux, de l’allumer et de le poser à côté des aliments. Petit, léger et de forme ergonomique, il se positionne très facilement sur le barbecue. Il peut être utilisé dans n’importe quel barbecue à couvercle ou en armoire à fumage.

Écologique, responsable et made in France. Le procédé du fumage à froid est responsable : il permet de préserver les qualités des aliments et en assure une consommation sans danger. Il est également écologique, car il utilise des copeaux de bois naturels. Le Petit Fumoir est entièrement réalisé dans une usine de tôlerie française, et contribue à favoriser l’économie locale.

Efficace. Pour maximiser l’efficacité du Petit Fumoir, FlaMagic a choisi un métal adapté, qui permet de réaliser de nombreux fumages. Il produit une fumée froide de grande qualité pour le fumage à froid ou à chaud. Eh oui, bien sûr on peut aussi fumer à chaud, c’est à dire en même temps que la cuisson : pour cela, il vous suffit de démarrer votre barbecue en plaçant un allume-feu FlaMagic au centre du tas de charbon de bois, et après environ 15 minutes, votre braise est prête, et ainsi vous pouvez poser votre Petit Fumoir rempli de copeaux de bois à côté de vos aliments et l’allumer – et c’est parti pour cuisson et fumage en simultané !

Pour en savoir plus
http://www.flamagic.eu/

 

Relance en demi-teinte pour les commerces franciliens

Relance en demi-teinte pour les commerces franciliens

A l’heure d’une nouvelle étape de réouverture pour les cafés et restaurants (en intérieur avec jauge et à 100% en extérieur) et de conditions allégées pour les commerçants (nouvelle jauge de 4m2 par client) ainsi qu’un couvre-feu reculé à 23h pour tous, la CCI Paris Ile-de-France a pris le pouls de ces acteurs de l’économie francilienne à travers deux enquêtes*. Les commerçants « non-essentiels » sont en difficulté malgré la réouverture et leur adaptation pendant les confinements.

Pendant le 3e confinement, 70% des commerces “non essentiels” ayant subi une fermeture administrative ont décidé de mettre en place ou de faire perdurer leurs solutions de commande en ligne ou de click & collect. Seuls 20% d’entre eux sont satisfaits des résultats issus de ces dispositifs, du fait principalement d’un manque de visibilité et, donc, de clients.

Le déploiement du télétravail dans les entreprises a également été un facteur important de perte d’activité, surtout pour les commerces situés dans les quartiers d’affaires. Au total, 71% des commerçants interrogés ont perdu au moins 50% de leur chiffre d’affaires lors du 3e  confinement. Dès le 19 mai, 98% des commerces « non essentiels » ont rouvert, mais seulement 43% d’entre eux jugent satisfaisant le chiffre d’affaires réalisé depuis cette date.

La fréquentation encore faible, ainsi que l’absence prolongée des touristes étrangers, contribuent à ce constat. Malgré la perspective des soldes à la fin du mois et la tenue des promotions et ventes privées pour réduire leurs stocks et retrouver une activité plus conséquente, 52% des commerçants interrogés restent pessimistes pour les mois à venir. Certains redoutent l’impact des variants sur l’activité, d’autres craignent que les aides mises en place par l’Etat prennent fin prochainement alors qu’elles leur permettent de tenir. Enfin, le changement des habitudes de consommation est maintenant acté : les commerçants redoutent le non-retour massif en magasin des clients.

Une majorité de cafés et restaurants expriment de l’inquiétude pour les prochains mois

52% des cafés et restaurants franciliens sont restés ouverts avec une activité réduite (click and collect, livraison…) au cours du 3e confinement. Parmi les dispositifs déployés en urgence pour maintenir autant que possible un chiffre d’affaires, 46% des établissements ont continué le “click and collect” après la réouverture (+29 points par rapport à la période avant la crise sanitaire), 36% ont mis en place un système de commande en ligne et de livraison qu’ils gèrent eux-mêmes (+17 points par rapport à la période avant la crise) et 30% passent par une plateforme pour leurs commandes et livraisons. Plus de la moitié des établissements ne sont pas satisfaits des résultats de cette activité qui ne leur a pas permis de maintenir leur clientèle habituelle. Au total, 87% des établissements ont perdu au moins 50% de leur chiffre d’affaires pendant cette période.

Depuis le début de la crise sanitaire, la généralisation du télétravail pour un grand nombre de salariés a eu un impact jugé négatif ou très négatif pour 95% des établissements situés dans des quartiers d’affaires et pour 70% des établissements hors quartiers de bureaux. Dès le 19 mai, 65% des établissements ont rouvert. Les autres ne disposaient pas d’une terrasse ou estimaient qu’une ouverture en terrasse seulement ne serait pas rentable. Mais 69% des établissements ayant rouvert jugent leur chiffre d’affaires peu ou pas satisfaisant, la quasi-totalité ayant retrouvé moins de la moitié de leur fréquentation d’avant la pandémie.

Concernant l’avenir, les chefs d’établissement interrogés sont partagés quant aux perspectives de reprise (dont 13% très pessimistes) à cause du manque de visibilité sur la fin de la pandémie, d’une saison estivale qui s’annonce difficile en raison de l’absence totale ou partielle des touristes et du maintien du télétravail et d’un fort endettement. 48% des répondants se disent malgré tout optimistes, comptant sur le retour des Franciliens longtemps privés de moments de convivialité offerts par les cafés et restaurants de leur région.

* 300 commerçants franciliens (habillement, chaussures, meubles, décoration, articles de sport, maroquinerie, articles de voyage) ont répondu par mail à l’enquête de l’Observatoire économique régional (CROCIS) de la CCI Paris Ile-de-France “Réouverture des commerces non essentiels” entre le 1er et le 4 juin 2021.

* 523 dirigeants de cafés et restaurants franciliens ont répondu par mail à l’enquête “Réouverture des cafés et restaurants” entre le 1er et le 4 juin 2021.

 

Les 2 enquêtes détaillées sont téléchargeables :

Réouverture des commerces « non essentiels » : https://www.cci-paris-idf.fr/fr/prospective/crocis/enquete/reouverture-commerces-non-essentiels

réouverture des cafés et restaurants : https://www.cci-paris-idf.fr/fr/prospective/crocis/enquete/reouverture-cafes-restaurants

 

Friches industrielles : le Val d’Oise face à des enjeux de reconversion

Friches industrielles : le Val d’Oise face à des enjeux de reconversion

Espaces d’activités laissés à l’abandon, les friches industrielles constituent le marqueur physique de trente ans de désindustrialisation de notre pays. Elles représentent un enjeu majeur pour l’aménagement durable des territoires et un réservoir foncier privilégié notamment en zone urbaine. L’aménagement du territoire francilien se confronte de plus en plus à la question de la reconversion de ces anciens sites. Contact Entreprises s’intéresse ce mois-ci à la situation dans le Val d’Oise, confronté à des enjeux de requalification sur certains territoires. A lire également le portrait de Laurent Pillard, nouveau président de la CPME 95, celui de Franck Bonassera, dirigeant du groupe Axsys, ainsi que l’interview croisée de Yanick Boëdec, président de Val Parisis et de Xavier Haquin, en charge du développement économique de l’agglomération, qui achève la commercialisation des deux belles ZAC : les Epineaux à Frépillon et les Ecouardes à Taverny. Bonne lecture !

Pour le télécharger : https://www.contact-entreprises.net/wp-content/uploads/2021/05/Contact170ok.pdf

Contact Entreprises Avril-Mai 2021

 

Castex à Gonesse dévoile le plan de relance pour le Val d’Oise

Castex à Gonesse dévoile le plan de relance pour le Val d’Oise

Il y aura finalement une gare sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse. Jean Castex a entériné vendredi dernier le projet de la ligne 17 du métro du Grand Paris parmi une batterie de mesures très attendues pour le Val-d’Oise. Depuis l’annonce d’Emmanuel Macron en novembre 2019 de l’abandon du projet de méga-complexe commercial et de loisirs Europacity, le devenir de 280 hectares de terres agricoles sur les quelque 700 que compte le Triangle de Gonesse était devenu un point de crispation entre les élus locaux et militants écologistes. L’avenir du département restait en suspens, et les élus de tout bord appelaient l’Etat à soutenir le Val d’Oise avec un plan spécifique, comme pour la Seine-Saint-Denis.

Tout est parti de la décision prise par Emmanuel Macron, en novembre 2019, de renoncer au mégacomplexe de commerces et de loisirs EuropaCity. Vivement contesté, ce projet de 3 milliards d’euros, porté par Auchan et par le chinois Wanda, était devenu un symbole de la suppression des terres agricoles au profit de grands chantiers inutiles. Le président de la République l’a finalement jugé « dépassé » et l’a abandonné. De même, il a stoppé, en février, le projet controversé d’extension de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, donnant aux élus le sentiment d’un département laissé pour compte. Le gouvernement avait alors promis qu’il travaillerait à un plan de relance spécifique.

La gare s’accompagnera d’autres projets répondant à « une thématique autour de l’alimentation, de la production locale » qui occuperont quelques 110 hectares. Cette implantation accueillera notamment « une partie de l’activité » de l’extension du marché de gros de Rungis qui frôle la saturation dans le Val-de-Marne, précisant qu’il s’agirait plutôt de « production » ou de « transformation alimentaire », tandis que le reste des activités n’a pas encore de lieu d’affectation officielle. Le projet, porté par la société gestionnaire de Rungis Semmaris, représentera « un investissement de 600 millions d’euros » avec un potentiel de « 2 000 à 5 000 emplois », selon un rapport du préfet du Val-d’Oise. Une administration publique et une cité scolaire internationale tiendrait aussi la corde pour s’installer sur cette ZAC.

L’urbanisation de ces terres agricoles au nord de Paris s’inscrit dans un plan plus large pour relancer ce département francilien d’environ 1,2 million d’habitants, qui enregistre un taux de pauvreté de 17 % et une précarité davantage marquée à l’est du territoire, où se concentreront les investissements.

Parmi les 17 mesures annoncées ce vendredi figureront des investissements dans les transports en commun, la réfection du commissariat de Sarcelles et l’extension de celui de Cergy, ainsi qu’une nouvelle maison d’arrêt, dont la localisation sera dévoilée lors de ce déplacement. Matignon a également annoncé que « 600 millions d’euros » seront affectés à la rénovation des hôpitaux d’Argenteuil et de Pontoise, un investissement qui s’inscrit dans l’enveloppe globale de 19 milliards d’euros négociée lors du Ségur de la Santé.

Ineo Systrans : arrivée attendue début 2022 à Cergy-Pontoise 

Ineo Systrans : arrivée attendue début 2022 à Cergy-Pontoise 

Une nouvelle entreprise de qualité s’implantera dans moins d’un an à la gare de Neuville. Ineo Systrans, filiale d’Engie Solutions est leader sur le marché des systèmes de transports intelligents depuis plus de 40 ans, emploie 500 collaborateurs et génère un chiffre d’affaires de 70 millions €. Créateur des solutions Navineo pour améliorer l’exploitation des réseaux de transport et faciliter les déplacements, Ineo Systrans équipe plus de 200 réseaux de transports et 40 000 bus dans le monde.

Ces systèmes d’Aide à l’Exploitation (SAE) permettent de suivre la qualité du service offert par les opérateurs de transport grâce à de multiples fonctionnalités : communication avec les conducteurs, modification d’itinéraire, information voyageurs, suivi de la maintenance, analyse de la fréquentation… Le principe est le même que la tour de contrôle d’un aéroport qui dispose d’un poste central et d’un système de communications la reliant en continu à un avion doté de matériels embarqués.Installée dans un ensemble immobilier obsolète, énergivore et inadapté aux usages des collaborateurs du groupe, la société, située à Achères, a choisi le site de Neuville-sur-Oise, à proximité de l’Université de Cergy Pontoise et de la station du RER. Elle y regroupera ses activités de recherches et développement, conception et maintenance, au sein d’un bâtiment de 6 000 m² de surface de plancher, qui comptera deux étages. Les travaux de ce bâtiment à faible impact environnemental à énergie positive, ont démarré en novembre 2020. La livraison est attendue au premier trimestre 2022.

www.engie-solutions.com

(Article paru dans le magazine municipal de Neuville sur Oise)