La région met en ligne une plateforme dédiée aux solutions collaboratives

La région met en ligne une plateforme dédiée aux solutions collaboratives

La Région Île-de-France crée une plateforme numérique et recense plus de 300 solutions collaboratives pour répondre aux besoins de des franciliens face à la crise. D’ores et déjà accessible sur le site de la Région Île-de-France, la Plateforme de Solutions Île-de-France Covid19 (https://www.iledefrance.fr/solutions-covid-19-la-plateforme-regionale-solidaire-des-franciliens) propose un catalogue de solutions répondant à certains besoins précis des franciliens, et particulièrement les plus touchés par la crise : les séniors, les entreprises, et les professionnels de santé.

A ce jour, grâce à un formidable travail de collaboration entre la Région et tous les acteurs franciliens de l’innovation, 300 solutions sont déjà répertoriées et accessibles (124 à destination des entreprises, 101 à destination des citoyens, et 73 à destination des acteurs de santé). Ces solutions proposées par des entreprises franciliennes leader dans leur domaine répondent chacune à un besoin identifié dans leur secteur, par exemple :

  • Dans le domaine de la santé la société Tehtris, remontée par Systematic, s’engage à mettre disposition de tous les hôpitaux français gratuitement et pendant toute la durée de l’épidémie du Coronavirus COVID-19 sa solution de cybersécurité TEHTRIS XDR Platform ainsi que ses ressources humaines pour protéger les établissements de santé contre les cyberattaques les plus virulentes.
  • Pour faciliter la mise en place du télétravail dans les entreprises, WALLIX propose pendant toute la période de crise la gratuité de ses solutions de gestion à distance. L’ensemble du catalogue de solutions et toute l’expertise technique de WALLIX seront également adaptés pour répondre à l’urgence de la sécurisation des accès aux Systèmes d’Informations et aux applications des collaborateurs travaillant à distance.
  • Pour les citoyens, YPER propose un service de livraison collaborative permettant de se faire livrer ses courses par un voisin, gratuit pour les populations sensibles et isolées. La société PUYP propose elle une plateforme de livraison piétonne pour les commerces de proximité, gratuite pour les commerçants.

Pour Alexandra Dublanche, Vice-présidente chargée du Développement Economique et de l’Attractivité, de l’Agriculture et de la Ruralité :  » Cette plateforme innovante et inédite est rendue possible par l’existence de la plateforme IDF Smart Services et grâce à la réactivité des partenaires franciliens tels que France Digitale, Systematic, Medicen, Cap Digital, Silver Valley, Cluster Drones, Capital Games, l’Inria et France Innovation. Elle s’inscrit dans le cadre du plan d’action mise en place par la Région Ile-de-France de lutte contre le Covid19 mobilisée pour aider tous les Franciliens (vous pouvez retrouver le détail de ce plan sur le site www.iledefrance.fr) ».

Mesures sanitaires : un guide pour aider les entreprises du bâtiment

Mesures sanitaires : un guide pour aider les entreprises du bâtiment

Dans le contexte de l’épidémie de coronavirus, les entreprises et artisans du bâtiment en capacité de maintenir leur activité doivent s’assurer d’établir un plan de continuité d’activité (PCA). Les mesures barrières doivent être respectées et adaptées selon l’activité. Pour permettre aux entreprises du bâtiment et des travaux publics d’y voir plus clair, l’OPPBTP vient d’éditer un document d’aide. Comme l’explique Denis Silio, vice-président à la FFB95, « les entreprises restent très vigilantes dans ce contexte car la protection des salariés reste la priorité absolue. Elle est au cœur de toutes les préoccupations. La sécurité du travail sur les chantiers doit être assurée à travers des procédures adaptées. »

Réalisé en lien avec les professionnels intervenant sur les chantiers et avec l’appui des experts de l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) et préalablement validé par les Ministères du Travail et  des Solidarités et de la Santé, ce guide donne, pour toutes les entreprises de toutes tailles, une série de recommandations pour assurer des conditions sanitaires satisfaisantes sur les chantiers et poursuivre les activités. Dans de nombreux cas, des réorganisations ou des ajustements des pratiques pourraient permettre la poursuite de l’activité. Selon le droit du travail, la responsabilité de l’employeur n’est engagée que s’il ne prend pas les mesures de prévention utiles pour la protection des salariés et qu’il s’agit d’une obligation de moyens.

“Chaque entreprise va pouvoir décider de reprendre ou pas ses activités s’il estime que les salariés sont suffisamment protégés, précise Denis Silio. Ces préconisations amènent un cadre supplémentaire, c’est une bonne chose. Encore faut-il disposer du matériel de protection suffisant. Nous gardons à l’esprit que nos personnels ne sont pas des machines. Ils représentent notre valeur ajoutée. A ce jour, au sein de mon entreprise, nous sommes à l’arrêt, en chômage partiel, mais avons décidé de maintenir un service d’astreinte. Nous sommes tous prêts à y aller en cas d’urgence, mais pas n’importe comment, chacun équipé de masque, de gel, et seul dans son véhicule. La période est compliquée pour les entreprises du bâtiment. Certaines subissent aussi des pressions des maitres d’ouvrage, qui menacent d’appliquer des pénalités de retard.”

Malgré les mesures de chômage partiel mises en place pour alléger ses charges, le chef d’entreprise, comme beaucoup de confrères, doit faire face à de nombreuses charges fixes (engins, matériel…). “Nous venons de solliciter un prêt BPI pour passer cette période et bénéficier d’un renforcement de trésorerie. Néanmoins, ces prêts BPI restent conditionnés à la cotation Banque de France… Pour déposer un dossier, il faut fournir un prévisionnel, alors que dans le contexte actuel, il est difficile de se projeter. On ne sait pas combien de temps va durer la crise. Certaines entreprises qui tournent bien, mais ont une cote dégradée, car fragilisées par les crises précédentes, ne pourront probablement pas en bénéficier.”

Le guide détaille : 

  • des conseils pour organiser le maintien de vos activités essentielles de gestion (via le PCA)
  • les principales dispositions à respecter pour assurer la continuité des chantiers urgents ou de dépannages,
  • la marche à suivre pour anticiper un arrêt des chantiers et assurer les tâches essentielles à la préservation du chantier, ou assurer une reprise partielle
  • des conseils pour anticiper la reprise de l’activité.

Si les conditions de prévention ne sont pas remplies, l’OPPBTP recommandeconformément au protocole négocié avec les organisations professionnelles du secteur, l’arrêt des chantiers. Outre son guide, l’organisme met à disposition des entreprises du bâtiment une ligne d’information « en direct », accessible en ligne, par téléphone, ou sur rendez-vous.

https://www.lemondedesartisans.fr/sites/lemondedesartisans.fr/files/plan-de-continuite-des-activites-securite-prevention-salaries-pme-tpe-artisans-prevention-btp_1_0.pdf

Malgré la conjoncture, SOS VILLAGES D’ENFANTS poursuit ses recrutements dans le Val d’Oise

Malgré la conjoncture, SOS VILLAGES D’ENFANTS poursuit ses recrutements dans le Val d’Oise

Depuis plus de 60 ans, SOS Villages d’Enfants accompagne des frères et sœurs dont la situation familiale nécessite le placement. Elle permet aux fratries de grandir ensemble, dans un cadre de vie de type familial, en s’appuyant sur une relation éducative et affective durable nouée avec une éducatrice familiale. L’association cherche à recruter des éducatrices, éducateurs familiaux pour son village d’enfants SOS de Persan (95) qui fêtera ses 10 ans cette année. Devenir éducateur ou éducatrice familiale à SOS Villages d’Enfants, c’est donner un nouveau sens, plus solidaire, à sa vie professionnelle au sein d’une des plus importantes associations de protection de l’enfance dans le monde.

La mission : accueillir des enfants placés sur décision de justice

La personne accueille dans une maison familiale d’un village d’enfants SOS des frères et sœurs (4 à 6 enfants) en difficulté sur les plans éducatif et affectif dont la situation familiale nécessite un placement de longue durée sur décision de justice. A ses côtés, une équipe de professionnels (directeur, éducateurs spécialisés, psychologues, aides familiales…) apporte un soutien psychologique et éducatif précieux aux enfants

Conjuguer valeurs personnelles et professionnelles

Trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle est primordial. Durant 258 jours par an, la mission s’effectue en journée continue 24h/24 sur un rythme de 3 semaines environ en village et 1 semaine de repos. Un aide familial H/F prend le relais lors de votre temps de repos.

Un accompagnement de qualité

La personne accompagne les enfants en leur permettant de grandir dans un climat d’affection. Elle est une figure d’attachement pour les enfants. Elle aide à reprendre confiance en eux et à s’engager dans le long travail de dépassement de leurs traumatismes antérieurs. Elle permet à l’enfant de vivre son histoire familiale et de la dépasser pour accéder à son autonomie.

Les offres d’emploi sont disponibles sur le site www.sosve.org/nous-rejoindre/

Les candidats doivent adresser un CV et une lettre de motivation sur le site ou par mail à cchabrier@sosve.org

CRISE SANITAIRE COVID-19  : Point de situation au Conseil départemental du Val d’Oise

CRISE SANITAIRE COVID-19 : Point de situation au Conseil départemental du Val d’Oise

Après la mise en place de son dispositif de crise depuis un mois, le Conseil départemental du Val d’Oise et ses agents continuent d’être mobilisés pour répondre au mieux à la crise et prendre les décisions nécessaires pour le bon fonctionnement de la continuité du service public sur le territoire. Le télétravail a été privilégié pour tous les agents du Département dont les missions le permettent.

“A l’heure où la France se prépare à prolonger le confinement de la population, le Conseil départemental du Val d’Oise reste mobilisé pour maintenir ses services publics de premières nécessités pour les Valdoisiens les plus fragiles. Je reste en lien quotidien avec les services de la Préfecture et de l’Agence régionale de santé avec lesquels une collaboration très efficace est établie. Je remercie les agents et les professionnels de santé du Conseil départemental qui font un travail remarquable dans des conditions sanitaires strictes pour accueillir et accompagner les Valdoisiens. Je salue aussi l’action des pompiers du Val d’Oise qui se mobilisent pleinement pour soulager leurs collègues du SAMU dans cette lutte contre le covid19. J’ai une profonde admiration pour tout le personnel soignant et les renforts venus en nombre, sur le front nuit et jour, pour sauver des vies et combattre ce virus. Aux Valdoisiens, une seule vraie consigne : pour sauver des vies, restez chez vous!” souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

■ Continuité pédagogique dans les collèges sur moncollege.valdoise.fr

Depuis le 12 mars, le Département du Val d’Oise et la direction départementale des services de l’Education nationale, assurent la continuité pédagogique en offrant aux collégiens, aux enseignants et aux familles des outils numériques gratuits (Encyclopédie Universalis et la ressource audiovisuelle Educ-Arte, la solution Wooclap) et facilement accessibles sur le portail moncollege.valdoise.fr. Près de 170 000 connexions sont dénombrées par jour avec un record ce mardi 24 mars à 11h de 15 000 visites simultanées. Les équipes du Département travaillent quotidiennement pour améliorer les services du portail qui peut accueillir aujourd’hui 25 000 visites en simultané.

A noter : Le Département va procéder cette semaine au prêt de plus de 200 tablettes aux familles de collégiens ne disposant pas d’outils informatiques à domicile. Ces tablettes seront livrées dans une vingtaine de collèges REP/REP+ du territoire. Le Principal du collège contactera les familles identifiées pour qu’elles puissent récupérer leur tablette.

■ Services sociaux, Centres de dépistages et de soins et PMI

Pour maintenir le service public aux Valdoisiens les plus fragiles, aux familles et leurs enfants en bas âges, les professionnels de santé de 15 antennes PMI, 3 centres de dépistages et de soins, et 5 services départementaux médico-sociaux sont disponibles par téléphone ou sur place dans des conditions d’accueil strictes (prise de rendez-vous obligatoire). La liste est disponible sur valdoise.fr/coronavirus.

L’accueil téléphonique est notamment assuré dans les services médico-sociaux pour évaluer les situations d’urgence alimentaire, la mise à l’abri des personnes vulnérables et l’écoute- orientation des femmes victimes de violence.

La Présidente du Département avait sensibilisé la semaine dernière le Premier ministre sur le travail des professionnels de la Protection de l’enfance du Val d’Oise ne bénéficiant toujours pas de dérogations pour la garde de leurs enfants, afin de faciliter l’exercice de leur métier pendant cette crise. Le Gouvernement a donné une suite favorable le week-end dernier ; depuis mardi cette dérogation s’applique aux enfants (crèche, école, collège) de ces professionnels.

■ Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)

Le site à Cergy est fermé mais la MDPH reste joignable au 01 34 25 16 59 et par email à maisonduhandicap@valdoise.fr pour répondre aux Valdoisiens. Le dépôt des dossiers est toujours ouvert en ligne sur services-en-ligne.valdoise.fr.

■ EHPAD et résidences autonomie

Les EHPAD et résidences autonomie appliquent des règles strictes pour protéger efficacement les personnes âgées fragiles dont ces établissements ont la charge. Le Conseil départemental met en place cette semaine la plateforme sécurisée de la communauté Ammy.fr. Il s’agit d’un réseau social sécurisé de dialogue et de partage entre les familles et les personnes âgées en résidence autonomie ou EHPAD sur le territoire. Des visioconférences, des partages de textes, photos et vidéo seront possibles avec un animateur dans chaque établissement.

■ Soutien aux entreprises prestataires du Conseil départemental

Depuis le début du confinement instauré par les autorités en période de crise sanitaire, le Conseil départemental a pris trois mesures pour aider ses entreprises prestataires :

-sauf exceptions, toutes les dates limites de remise d’offres de l’ensemble des consultations actuellement ouvertes sur la plateforme des marchés publics du Conseil départemental sont reportées de 3 semaines et jusqu’à 2 mois pour certains marchés (direction des routes).

-aucune pénalité ne sera appliquée aux entreprises rencontrant des difficultés dans l’exécution des marchés du fait de cette crise

-sur demande de l’entreprise, un accord exceptionnel peut être accordé pour modifier les rythmes de paiement du Conseil départemental à ses entreprises prestataires en difficulté

■ Routes départementales et Transports des personnes handicapées

Plus de trente agents de la Direction des routes du Conseil départemental sont mobilisés dans le cadre du plan de continuité d’activité. Pendant cette crise sanitaire, ils poursuivent les missions de surveillance sur le réseau des routes départementales (1100 km) et d’entretien d’urgence. Ils effectuent également une veille sur les chantiers de voirie arrêtés du fait du confinement.

L’agence PAM 95 à St Brice sous Forêt est fermée mais reste joignable au 01 77 02 20 20. Le transport des personnes handicapées est maintenu dans les conditions strictes instaurées par le gouvernement avec une attestation de déplacement dérogatoire.

Plus que jamais, mangeons local et soutenons les producteurs !

Plus que jamais, mangeons local et soutenons les producteurs !

L’inquiétude monte chez les producteurs de fruits et légumes. La brusque fermeture des restaurants, où se consomment 40 % des asperges a mis les producteurs dans un profond embarras. La fermeture des marchés, qui représente 40 % des volumes, demandée par le gouvernement mais laissée à l’appréciation des maires, ne fait qu’accroître l’angoisse. Il est pourtant essentiel de continuer à les soutenir afin que la filière puisse subsister. Au placard le riz et des pâtes, tournons-nous vers les produits frais ! Beaucoup de producteurs continuent de vous fournir en direct dans le Val d’Oise.

Les premières fraises sont déjà à maturité alors que dans le même temps, les fermetures de marchés créent la panique. À tous ses maux s’ajoute le manque de bras. La main d’œuvre étrangère fait gravement défaut. Les Polonais, Espagnols, Portugais et Marocains assurent traditionnellement la cueillette et prêtent main-forte dans les stations de conditionnement.

Dans ce contexte, certains commerçants cherchent des alternatives comme Jérôme Lemasson (les Vergers de Cormeilles), revendeur de fruits et légumes sur le marché depuis 1936. “Ne pouvant continuer à vendre sur le marché, nous avons décidé de proposer à nos clients la vente de fruits et légumes directement à notre entrepôt, situé dans la zone des champs Guillaume, au 1 Rue Jacques de Vaucanson à Cormeilles-en-Parisis.” L’entrepôt est désormais ouvert au public aux horaires du marché de 8 heures à midi le mercredi et samedi. Il est possible de passer commande exceptionnellement. Le plus simple est prendre contact directement par mail : vdc.lemasson.jerome@gmail.com ou téléphone  Tél. : 0139787101). Le commerçant précise que toutes les consignes de bio sécurité sont bien sûr respectées au moment de la vente !

Les drives fermiers et les AMAP continuent eux aussi de fonctionner pour permettre aux consommateurs de s’approvisionner en produits frais. C’est le cas des Vergers d’Attainville qui plus que jamais soutiennent la production locale avec des arrivages de viandes locales de la ferme Dierryck, de la viande de porc de chez Vallegrain, de volailles locales de la ferme des Vallées à Auvers-sur-Oise, des pommes maison, des oeufs de la ferme de Broye (local), du fromage, des légumes et des fruits, en respectant des mesures barrières strictes. Le magasin reste ouvert en général chaque matin. https://vergersattainville.fr/drive-fermier-attainville-paris-nord/

Un autre bon plan : le distributeur de lait à la ferme d’Haravilliers, aujourd’hui vendredi dès 16h pendant 24h, la ferme assure toujours sa distribution de lait à son automate. Il faut penser à amener son contenant ! En libre service du mardi à 16h au mercredi à 16h et tous les vendredis à partir de 16h jusqu’au lendemain. Adresses :  2 rue du Colombier à Haravilliers http://la-ferme-d-haravilliers.e-monsite.com/

Lors du salon de l’agriculture, nous avions eu l’occasion de rencontrer Laurent Châtelain, qui gère une exploitation de maraichage bio au Thillay, Châtelain Maraichage. En quelques semaines à peine, la situation a changé du tout au tout. L’exploitation a enregistré une perte importante de clients : la restauration collective ne passe plus commande, les cuisines centrales des écoles sont fermées, les restaurants traditionnels à l’arrêt. « Nous avions aussi de gros clients qui revendaient nos produits sur les marchés en direct aux particuliers, explique une des collaboratrices. Il nous faut nous adapter à la situation en revoyant complètement nos circuits de distribution. » Laurent Châtelain, qui gère également une activité de pépiniériste (la plus importante d’Ile de France) a donc mis l’accent sur la vente en direct aux particuliers sur son site du Thillay (50 route de Roissy) en proposant un étale de produits bio frais ainsi que des produits transformés (soupes, jus de tomates, produits locaux…). « Cela reste néanmoins difficile de faire se déplacer les gens en cette période de confinement. Nous alimentons en parallèle le distributeur automatique de Moussy le Neuf en fruits et légumes. Ce canal de vente fonctionne bien. Nous l’approvisionnons tant que possible en légumes d’hiver (carottes, navets, pommes de terre, radis, betteraves…) et travaillons avec un autre clients qui développe la vente aux particuliers via une plateforme et assure la livraison à domicile pour ses clients. Ses commandes explosent. Il faut que nous nous adaptions à cette nouvelle demande. En terme d’approvisionnement et de commandes, cela est plus compliqué à gérer, il y a moins de visibilité, mais c’est une des voies à privilégier actuellement pour relancer nos ventes. » Dans les semaines qui viennent, semis et plantations vont démarrer. La encore, une organisation devra être trouver au niveau du personnel. « Le plan de culture est déjà acté, les commandes sont passées, on ne peut pas faire machine arrière. » https://www.chatelain-maraichage.com

Plus d’infos sur https://chambres-agriculture.fr/exploitation-agricole/gerer-son-entreprise-agricole/coronavirus/#c1024533

 

 

 

L’hôpital de Pontoise en appelle à la solidarité

L’hôpital de Pontoise en appelle à la solidarité

Les Hôpitaux de Pontoise, Beaumont-sur-Oise et Magny-en-Vexin font appel à la générosité des entreprises et collectivités du Val-d’Oise et de la Région Île-de-France pour des dons de masques (chirurgicaux et FFP2), de surblouses, de gels hydroalcooliques, de gants, de surlunettes, de surchaussures ou encore de charlottes… Toutes les entreprises et collectivités qui souhaiteraient fournir du matériel qu’elles n’utilisent pas peuvent se rapprocher de Pauline Amoudry, qui coordonne l’ensemble des dons.

Une très belle chaine de solidarité s’est mise en place dans le Val d’Oise pour aider l’hôpital de Pontoise. « Nous avons reçu environ 80 000 masques, ce qui peut paraitre beaucoup mais n’est pas suffisant, précise Pauline Amoudry. Dans l’attente d’en recevoir, il nous faut faire avec les moyens du bord. C’est pourquoi, nous sollicitons les entreprises et collectivités qui pourraient nous aider. Etant donné qu’il s’agit de matériel à usage unique, la consommation va très vite… Il faut équiper le personnel, les patients… De nombreuses entreprises ont pris contact avec nous, notamment des industriels, qui disposaient de stocks réalisés lors de l’épidémie de grippe H1N1 en 2009. »

Pauline Amoudry précise que même les stocks de masques périmés sont toujours utilisables. Ils seront dès réception contrôlés par l’hygiène et pourront être utilisés après vérification. Il ne faut donc surtout pas les jeter car cela n’empêche pas le produit d’être efficace !   L’hôpital est aussi preneur de toute autre forme de dons : produits traiteurs pour les soignants, stocks alimentaires… Toute proposition est la bienvenue !

Aujourd’hui, la situation reste encore maitrisée à Pontoise, bien que plusieurs patients atteints du Coronavirus soient déjà accueillis en réanimation. « Nous ne sommes pas encore en grande difficulté mais il faut dès maintenant se préparer aux semaines à venir. »

N’hésitez pas à partager cette information et à contacter Pauline sur cette adresse : communication@ght-novo.fr