Plan de relance : Visite au sommet chez Laroche, Bernard Controls et AMCO

Plan de relance : Visite au sommet chez Laroche, Bernard Controls et AMCO

Le Val d’Oise a été sous les feux des projecteurs ministériels au cours de ce mois d’avril. Le 9 avril dernier, Jean Castex a ouvert le bal en visitant l’entreprise Laroche, à Andilly. Spécialisée dans la création de pièces pour les géants de l’aéronautique, elle bénéficie d’une subvention de 800 000 € pour l’aider à créer un atelier de production moderne et plus respectueux de l’environnement. Une semaine plus tard, Bruno le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée chargée de l’industrie, se sont rendus chez Bernard Controls (Gonesse), spécialiste du servomoteur électrique. L’entreprise fait partie des 20 premiers lauréats de l’appel à projet de soutien à la modernisation de la filière nucléaire. Agnès Pannier-Runacher, a ensuite visité la société AMCO, experte en transformation de caoutchouc.

Dans le cadre du Plan de relance, un appel à projets a été lancé pour soutenir la modernisation et la diversification des filières automobile et aéronautique. Parmi les 110 lauréats, l’entreprise Laroche Sa, dirigée par Hervé Pouyet, directeur général chez Laroche SA, basée à Andilly a été choisie pour bénéficier d’un fonds de soutien de 800 000 €. En tant que lauréat pour son projet de modernisation (4.0) et de décarbonation des ateliers de fabrication, Laroche a reçu le soutien des élus régionaux pour son engagement dans le made in France, qui passe par un outil de production plus moderne et plus écologique. L’atelier dédié à l’usinage des matériaux composites a été refait à neuf, avec un tout nouveau centre d’usinage 5 axes grandes dimensions (6000 x 2600 x 1200mm), à l’œuvre sur des pièces aéronautiques complexes.

Le projet de Bernard Controls fait lui partie des 20 dossiers retenus dans le cadre du plan France Relance destiné à soutenir la filière nucléaire. À ce titre, la PME familiale de 500 employés dont 280 en France (répartis entre Gonesse et Grandvilliers dans l’Oise) recevra une dotation de 800 000 €. Bernard Controls est spécialisée dans l’automatisation électrique des vannes et ventelles industrielles. Ces cerveaux-moteurs sont utilisés dans les secteurs de l’eau, du pétrole et du gaz ainsi que dans les centrales nucléaires. Une expertise reconnue et d’autant plus stratégique qu’ils ne sont que deux acteurs à pouvoir fournir ce type de produit au niveau mondial. L’aide perçue servira à digitaliser les processus métiers, automatiser certaines activités et éliminer des taches sans valeur ajoutée. A l’issue de cette visite, les ministres ont présidé la réunion du comité stratégique de la filière nucléaire.

Fort de son expérience de plus de 80 ans dans la transformation de caoutchouc, AMCO propose une large gamme d’élastomères compacts et cellulaires ainsi que des silicones. La société développe également des matières spécifiques répondant à des certifications et normes dans divers secteurs d’activités. La société a été soutenue par le plan France Relance au titre des investissements dans l’industrie du futur pour moderniser l’appareil productif français.

www.laroche-group.com

www.bernardcontrols.com/fr

http://amco.tm.fr/fr/

Menuiserie saint Antoine : la Tiny house est portée disparue

Menuiserie saint Antoine : la Tiny house est portée disparue

Volatilisée dans la nuit de vendredi à samedi dernier ! Difficile pour Sébastien et Vincent Coguic, à la tête des Mesuiseries Saint Antoine à Ennery, de croire à un tel scénario. Et pourtant, la petite maison mobile construite par les deux frères en 2017 leur a bel et bien été subtilisée. Le portail a été forcé, les caméras coupées. Pour Sébastien et Vincent, aucun doute, l’acte a été prémédité. Ils ont porté plainte à la gendarmerie et fait passer l’alerte sur les réseaux sociaux. Leur post a été repartagé plus d’un millier de fois. Mais pour l’heure, la Tiny reste introuvable.

Bien que « condensée et transportable », comme l’indique notre confère du Parisien, la mini maison affiche tout de même de belles mensurations : six mètres de long, 2,5 de large, quatre de haut et un poids de 3,5 t qui nécessitent d’être équipé pour la tracter. C’est en 2017 que l’idée germe dans la tête des deux frères, menuisiers charpentiers de métier :  se lancer sur le marché en plein essor de la Tiny House, en réalisant un premier modèle aux finitions premium. « Il nous a fallu 6 à 7 mois pour la construire, sur notre temps libre », souligne Sébastien. Entièrement réalisée en bois et isolée avec des bouteilles plastiques recyclées, la micro-maison dispose d’un espace habitable de 22 m² et tout le confort d’une véritable maison (bel espace de vie, espace cuisine, salle de bain avec toilettes sèches, rangements et un système de chauffage, dans une ambiance claire et chaleureuse…). Très qualitative et fonctionnelle, la Tiny house Made In Val d’Oise avait conquis le public au fil de ses nombreuses expositions…. Et probablement susciter certaines convoitises.

Malgré ce coup dur, les deux frères ne renoncent pas pour autant à leurs nouveaux projets. « Notre voisin est parti. Nous souhaitons maintenant nous agrandir, car nous sommes aujourd’hui un peu à l’étroit dans nos ateliers. Nous avons aussi en tête un autre projet : l’achat d’une nouvelle machine, un centre à commande numérique, un investissement de près de 100 000 euros ».

Que la force du burger soit avec vous !

Que la force du burger soit avec vous !

En mal de restaurant ? Rendez-vous chaque midi à la Fourgonnette, food truck spécialisé dans les burgers artisanaux et frites maison, à base de produits locaux. Matthieu et Mathieu se partagent entre Sannois (leur ville d’origine), Ermont, Deuil la Barre et la Défense tous les midis, avec une carte de quatre délicieux burgers « home made », dont un végétarien. Ces deux amis, qui se sont connus au collège, ont tout plaqué pour acheter leur premier camion en 2017 et s’apprêtent à faire l’acquisition d’un second truck.

L’un était commercial, l’autre faisait de la veille informatique. Au détour d’un voyage en Australie, puis d’un second périple en Asie, ils découvrent la street food. « L’idée de bouger tous les jours nous a donné envie. » Ils plaquent leur job respectif : l’aventure est lancée. Les deux compères négocient pour pouvoir s’installer à des emplacements stratégiques : les mardis et jeudi à la Défense (métro Esplanade), le mercredi et samedi à Deuil la Barre (place des Victimes du V2 près de l’église), le vendredi à Ermont (6 rue des Métiers), le dimanche au marché de Sannois face à la mairie, et le lundi à Sannois (place de la mairie). La clientèle est au rendez-vous chaque midi, de 11h à 14h30.

Matthieu Crastres et Mathieu Dezeque ont fait dès le départ le choix des produits locaux.  » On ne voulait pas être un camion à frites de plus. Chez nous tout est fait maison, avec des produits frais, locaux, de qualité et un choix de burgers volontairement réduit. On retrouve le traditionnel cheeseburger, le Despérado de Tijuana à base de chorizo, un peu pimenté, ou encore le Yeti, avec du fromage à raclette, qui laissera bientôt place à une nouvelle recette de saison. Le pain et la viande nous sont livrés par deux commerçants voisins, les pommes de terre et les légumes viennent d’Attainville et la bière (une blonde), est signée Terra Bière (Deuil la Barre). Très appréciée des clients, brassée de façon artisanale, elle est estampillée du logo la Fourgonnette. »

Malgré l’impossibilité d’ouvrir en soirée à cause du confinement, la recette fonctionne à merveille et la clientèle s’arrache les burgers. A tel point qu’un deuxième camion va prochainement rejoindre la flotte et que des embauches sont prévues dans le même temps, avec de nouveaux points de chute en perspective (toujours dans le Val d’Oise), qui seront officialisés dans les semaines à venir.

Facebook : La Fourgonnette
lafourgonnette95@gmail.com
Contacts : 06 01 02 42 32 – 06 95 40 93 29

Le Département soutient l’implantation de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy 

Le Département soutient l’implantation de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy 

Les élus du Département ont décidé d’apporter un soutien de 6 millions d’euros au projet d’implantation de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (ENSAPC). Pour bénéficier pleinement de la dynamique du Campus international de Cergy-Pontoise, la nouvelle école de 6200 m² sera construite à proximité immédiate de l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales (ESSEC), en lisière Sud du Parc François Mitterrand, en face du site du Conseil départemental. L’ENSAPC travaillait depuis 2016 à la programmation d’un nouveau site répondant à ses besoins actuels et futurs. Le projet comprendra notamment des salles de pratiques artistiques et d’enseignement, des salles dédiées à des ateliers spécialisés, un espace dédié à l’administration, un Auditorium, un centre d’Art – Exposition et Diffusion, ainsi qu’un centre de documentation spécialisé. Les travaux débuteront en février 2024. L’objectif d’une ouverture des locaux est fixé à la rentrée universitaire de 2025.

« L’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, créée en 1975 à Cergy, contribue fortement au rayonnement et à l’attractivité du territoire, étant la seule école d’Art d’Ile-de-France localisée en dehors de Paris. Le bâtiment qui accueille actuellement l’ENSAPC est une passoire énergétique et ne répond plus correctement aux enjeux de l’apprentissage des formes et pratiques émergentes des arts visuels, sonores et vivants. C’est pourquoi il a été décidé de construire un nouveau bâtiment qui permettra à l’école d’accueillir 250 étudiants dans des espaces de meilleure qualité et mieux adaptés aux nouvelles pratiques pédagogiques. Ce nouveau projet d’école contribue à l’attractivité et au développement du Campus international valdoisien pour faire partie du Top 200 des meilleures universités mondiales », souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

Confirmant l’ancrage territorial de l’école, alors que d’autres territoires franciliens s’étaient montrés intéressés pour accueillir l’école, ce projet vise également à renforcer l’intégration du site dans le Campus international valdoisien, à accentuer les collaborations avec les autres établissements d’enseignement supérieur, et à redynamiser l’accueil du public valdoisien.

 

Tribunal de commerce recherche juges consulaires

Tribunal de commerce recherche juges consulaires

Vous êtes chef d’entreprise ou cadre dirigeant ? Votre entreprise est immatriculée dans le Val d’Oise ou dans un département limitrophe ? Vous êtes motivés pour vous mettre au service de la justice économique ? Vous pouvez rendre service à la collectivité et permettre aux entreprises de résoudre leurs litiges et les orienter pour les aider à surmonter leurs difficultés. Devenez juge consulaire et rejoignez le tribunal de commerce de Pontoise. La justice commerciale ne peut continuer à fonctionner sans le dévouement des chefs d’entreprise ou des cadres dirigeants. Cette année encore, le tribunal de Commerce recrute 5 nouveaux juges d’ici la mi-mai.

Le tribunal de Commerce est compétent pour juger les litiges entre « commerçants » (entreprises industrielles ou de services de toutes tailles, banques, commerce de détail…) et pour décider du traitement des entreprises en difficulté (sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire). C’est la justice des entreprises, rendue par les représentants des entreprises. Le tribunal de commerce de Pontoise a compétence pour le département du Val d’Oise. Composé de 50 juges consulaires, il relève de la cour d’appel de Versailles.

Qui peut être juge consulaire ?

Le tribunal de commerce est composé de juges élus parmi les cadres dirigeants des sociétés industrielles ou commerciales, grandes ou moyennes, les chefs d’entreprise petites ou moyennes. Le juge consulaire exerce sa mission à titre bénévole, pendant 18 ans au maximum dans le même tribunal.

Quelles sont les conditions d’éligibilité ?

  • Avoir au moins 30 ans (limite d’âge pour siéger en qualité de juge : 75 ans)
  • Nationalité française
  • Etre inscrit sur les listes électorales utilisées pour l’élection quinquennale aux chambres de commerce et d’industrie et des délégués consulaires dans le ressort du tribunal ou d’un tribunal limitrophe.
  • Pouvoir justifier à ce titre : soit d’une immatriculation personnelle au registre du commerce et des sociétés pendant 5 ans. Soit, pendant 5 ans au moins, de l’exercice d’une fonction de dirigeant social ou de cadre de responsabilité d’une entreprise.
  • Le candidat chef d’entreprise ou la société dans laquelle le cadre dirigeant exerce ses fonctions ne doit pas faire l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire en cours.
  • Casier judiciaire vierge
  • La fonction de juge consulaire est incompatible avec tout autre mandat électif (conseiller prud’homme, conseiller municipal, départemental, régional, parlementaire…) et avec les fonctions d’avocat, notaire, huissier de justice.

Pour plus de renseignement ou pour candidater : Tél. : 01 72 58 75 20 – P.tco-pontoise@justice.fr

Hommage à Gérard Claudel, fondateur du Parc naturel régional du Vexin

Hommage à Gérard Claudel, fondateur du Parc naturel régional du Vexin

Ancien maire d’Ennery et figure emblématique du Vexin, Gérard Claudel est décédé le 25 mars dernier, à l’âge de 96 ans. De nombreux élus et Valdosiens ont rendu hommage à l’ancien maire d’Ennery et président du Parc naturel régional du Vexin français, qui a investi 35 ans de sa vie au Conseil général, 16 ans à la présidence des Maires du Val d’Oise et 48 ans à la ville d’Ennery, de 1960 à 2008.

Agriculteur de profession, Gérard Claudel s’était lancé en politique dès le début des années soixante. Connu pour son franc parler, ce cultivateur, à la taille et la carrure impressionnante, était devenu en 1976 conseiller général du canton de la Vallée du Sausseron jusqu’en 2008 et a été l’un des instigateurs de la création du Parc naturel régional du Vexin français en 1995, qu’il a présidé jusqu’en 2011. Très attaché à ce territoire rural du Val-d’Oise, Gérard Claudel était un vrai défenseur du Vexin français. Il avait su savamment préserver les atouts de ce territoire tout en le développant sans le dénaturer, faisant bloc face à l’urbanisation galopante de l’ex-Ville nouvelle.