Ultraflux recrute grâce au dispositif sourcing Plus de l’APEC

Ultraflux recrute grâce au dispositif sourcing Plus de l’APEC

La société Ultraflux (4 millions d’euros de CA), qui emploie 26 personnes à Eragny, est l’unique concepteur et fabricant de débimètres à ultrasons français, un secteur de niche soumis à une concurrence européenne essentiellement allemande et suisse. Cette technologie pointue s’appuie sur le principe de différence des temps de transit ultrasonores (applications dans l’environnement, l’industrie pétrolière, l’énergie, l’hydroélectricité, l’agroalimentaire…).

La société accorde une importance particulière à l’innovation : un tiers de l’effectif est composé de docteurs et d’ingénieurs. D’importants investissements en matière de Recherche et Développement ont été réalisés ces derniers mois dont un banc de mesure du champ ultrasonore.

En janvier dernier, la société a cherché à recruter un technicien polyvalent pour rejoindre les rangs de son équipe. Jean-Olivier SCHNEIDER, PDG de l’entreprise, nous explique comment il a eu recours au dispositif Sourcing Plus de l’APEC, et de quelle façon il a été accompagné jusqu’au recrutement final. Une méthode testée et approuvée !

 

Comment s’organisent généralement vos recrutements dans l’entreprise ? 

Quand nous avons un poste de cadre ou d’ingénieur à pourvoir, nous avons l’habitude de passer par un chasseur de tête. Etant une PMI, nous n’avons pas de service RH dédié. Je gère cette partie, en lien avec les responsables concernés par la future embauche. Pour notre dernier recrutement, nous étions à la recherche d’un technicien polyvalent, en gestion de production et qualité. L’APEC nous a semblé tout indiquée pour diffuser notre annonce. Nous avions déjà eu avec eux une première prise de contact fructueuse quelques mois auparavant. La démarche lancée, nous avons été suivis par une conseillère très compétente et efficace, Laurence SABATIER, qui nous a permis de bénéficier d’un suivi et d’un accompagnement spécifiques.

Comment cela s’est-il passé ?

Nous avons discuté ensemble de cette création de poste pour qu’elle nous aide à bien définir nos attentes, qui n’étaient pas totalement figées, à rendre notre offre plus attractive et à affiner notre ciblage. Elle a remis l’entreprise en perspective, nos besoins actuels et futurs, pointé du doigt que nous allions avoir une phase de départs à la retraite, et qu’il fallait l’anticiper. Il était donc important d’envisager tous ces changements dès maintenant. Nous avions, au départ, ciblé un profil de technicien plus spécialisé, mais, au regard des données du marché et du potentiel d’évolution du poste, nous avons décidé de repositionner notre demande vers un profil d’ingénieur, dont les missions seraient progressivement élargies. Laurence SABATIER a ensuite assuré toute la présélection et la coordination avec les candidats.

En quoi l’intervention de l’APEC a t-elle apporté une valeur ajoutée ?

Sans l’intermédiation de l’APEC, leur expertise, leur diagnostic, leur sourcing, nous aurions mis plus de temps à trouver la bonne personne. Au départ, nous n’étions pas partis dans cette direction. Mais il est vrai que l’aspect « qualité » demande une véritable agilité d’esprit. Grâce à l’APEC, qui a été force de propositions, nous sommes sortis de notre idée de départ. Après quelques entretiens, nous avons finalement trouvé la candidate qui vous semblait répondre le mieux à nos critères. Elle est en poste depuis plus d’un mois maintenant et s’est bien intégrée. Nous sommes très satisfait de la réflexion qui a pu être menée tout au long du processus de recrutement et nous aurons de nouveau recours, sans aucune hésitation, aux services de l’APEC.

www.ultraflux.net

 

En savoir plus sur le service Sourcing + de l’APEC

Recrutement : « sourcing +», un service de présélection de l’APEC dédié aux TPE/PME

Recrutement : « sourcing +», un service de présélection de l’APEC dédié aux TPE/PME

Recrutement : « sourcing +», un service de présélection de l’APEC dédié aux TPE/PME

Le service de présélection de l’APEC « sourcing +» dédié aux TPE/PME

 

Contexte : Créé et mis en œuvre par l’APEC, ce service permet aux entreprises de déléguer, en partenariat, les étapes préalables à l’entretien de recrutement dans le but de faciliter et de sécuriser leurs recrutements.

Quels postes ? Tous les postes de cadres recrutés en CDI ou CDD de 6 mois et plus

Quelles entreprises ?

  • Toutes les entreprises de droit privé de moins de 250 salariés
  • Sans services RH ou avec un service généraliste
  • Avec une idée imprécise du poste
  • Sans connaissance du marché
  • Par manque de temps, d’expertise ou de moyens pour recruter efficacement

Les étapes :

  • Un conseiller dédié est le partenaire durant tout le processus jusqu’à la décision finale
  • Analyse du poste à pourvoir : compétences, enjeux, critères de présélection des candidats,…
  • Rédaction de l’offre adaptée à l’entreprise et au poste dans le respect des obligations légales
  • Publication de l’offre
  • Analyse, tri et présélection des candidats en fonction des critères retenus en amont
  • Formalisation du process dans un livrable de fin de prestation

Quelle durée ? Jusqu’à deux mois d’accompagnement et 3 parutions de l’offre

Quelles modalités ? Service personnalisé à distance, selon des modalités convenues en début d’action, sans facturation aux entreprises (préfinancé par la cotisation APEC).

Pour en savoir plus : https://recruteurs.apec.fr/Recrutement/Vos-services-RH-Apec/recrutement/sourcing-et-preselection/Sourcing-Plus—Service-de-preselection-dedie-aux-TPEPME – https://www.apec.fr – martine.thibaud@apec.fr

 

Ultraflux a testé Sourcing Plus 

Ultraflux recrute grâce au dispositif sourcing Plus de l’APEC

La Méthode de Recrutement par Simulation : privilégier le geste au CV

La Méthode de Recrutement par Simulation : privilégier le geste au CV

La Méthode de Recrutement par Simulation : privilégier le geste au CV

 

Contexte

Créée et mise en œuvre par Pôle Emploi, cette méthode de recrutement simule les gestes du poste à pourvoir via des exercices adaptés. Elle permet de détecter chez le candidat, les savoirs être ou « habiletés manuelles » nécessaires pour le poste à pourvoir, sans tenir compte du diplôme, de l’expérience ou du CV.

La méthode

Les exercices de simulation sont adaptés au poste à pouvoir (6 à 7 exercices sur une demi-journée).

Ils mettent en évidence les habilités principales attendues : 4 à 5 sont ciblées parmi une vingtaine référencée (dextérité, travail en équipe, respect des normes, adaptation au changement,…)

Quelles entreprises ?

Toute entreprise, quels que soient son statut, sa taille ou son activité, qui souhaite recruter au moins 5 personnes pour un poste identique.

Quels postes ?

Cette approche convient aux postes opérationnels, aux savoirs faire concrets, aux métiers et secteurs en tension, et aux sélections pour l’entrée en formation préalable pour des postes plus techniques.

Comment faire ?

Contacter la  plateforme de vocation départementale du Pôle emploi de l’établissement concerné qui délègue deux conseillers pour l’ensemble du processus.

Quelle durée ?

 1 à 3 semaines en moyenne (plus si nécessaire) en fonction du nombre, des profils de postes et des candidats.

Les étapes :

  • Elaboration de la fiche de poste avec l’employeur
  • Identification des habiletés à tester et choix des exercices de mise en situation appropriés
  • Publicité de l’offre
  • Information collective en présence d’un représentant de l’entreprise
  • Positionnement des candidats
  • passage et correction des exercices
  • présentation des candidats qui réussissent les exercices et maintiennent leur candidature
  • entretien de recrutement par l’employeur
  • suivi à 3 mois

Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=VpQOnDxUQek et https://www.youtube.com/watch?v=eAfrezvVz9U

Plate-forme de Vocation du Val d’Oise, antenne de Garges-les-Gonesse : m-therese.davoisne@pole-emploi.fr ou mrs.95155@pole-emploi.fr

 

Retour d’expérience : Pizza del Arte à Cergy 

Pizza Del Arte teste le recrutement par simulation

A la rentrée, je prends un alternant !

A la rentrée, je prends un alternant !

Le nouveau contrat d’apprentissage de la loi Avenir professionnel : quels changements pour l’entreprise ?

 

Les nouveautés

Contexte : La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 apporte de nombreux changements à l’alternance. Si beaucoup d’entre eux concernent les acteurs de la formation, d’autres impactent certaines modalités du contrat d’apprentissage. Les nouvelles dispositions s’appliquent pour tous les contrats signés à partir de janvier 2019.

Quelles entreprises ? Toutes les entreprises du secteur privé, les associations et les établissements publics relevant du droit privé

Quels métiers ? Tous les métiers et tous les titres du niveau 5 au niveau 1 (CAP à BAC +5).

Quels contrats et quels statuts ? CDD ou CDI (le CDI débutera par la période d’apprentissage)

Période d’apprentissage de 6 mois à 3 ans (4 ans pour les apprentis en situation de handicap)

L’entrée en formation peut débuter à tout moment de l’année.

La durée d’expérience professionnelle requise pour être Maitre d’apprentissage est fixée par les accords de branche ou à défaut par décret.

Le contrat peut être rompu sur la base de motifs plus étendus.

La durée de travail des apprentis de moins de 18 ans est assouplie dans certains secteurs.

L’apprenti est rémunéré et bénéficie des mêmes droits que tout salarié. Il s’engage à respecter les règles de l’entreprise, à effectuer les missions qui lui sont confiées, à suivre la totalité de sa formation (400h minimum par an, en alternance, dans un CFA)

A partir de janvier 2020, les OPCO (Opérateurs de compétences, auparavant appelés OPCA) géreront les contrats en lieu et place des Chambres consulaires.

Quel âge ? 16 à 29 ans révolus (sans conditions d’âge pour les apprentis en situation de handicap)

Quelles rémunérations pour l’apprenti ?

 

Année d’exécution du contrat Moins de 18 ans 18 à 20 ans 21 à 25 ans 26 ans et plus
1ere 27 %* 43 %* 53 %* 100 %*
2eme 39 %* 51 %* 61 %* 100 %*
3eme 55%* 67 %* 78 %* 100 %*

* pourcentage du smic ou, s’il est supérieur, du salaire minimum conventionnel de l’emploi occupé

 

Quelles aides financières pour l’entreprise ?

  • Une aide unique versée en trois fois; 4125 € la 1ere année, 2000 € la deuxième année, 1200 € la troisième année ; pour tout employeur de moins de 250 salariés et la préparation d’un titre professionnel ou d’un diplôme de niveau inférieur ou égal au bac.
  • Une aide pour les apprentis en situation de handicap, versée par l’AGEFIPH en fonction de la durée du contrat : 500 € de 6 à 12 mois, 1000 € de 12 à 18 mois, 1500 € de 18 à 24 mois, 2000 € de 24 à 30 mois, 2500 € de 30 à 36 mois, 3000 € pour 36 mois et CDI
  • Une aide de 500 € au permis de conduire B pour les apprentis (sous conditions), gérée par les CFA.
  • exonération totale ou partielle de charges sociales
  • déduction fiscale de la taxe d’apprentissage

 

Pour en savoir plus : 

www.alternance.emploi.gouv.fr

www.iledefrance.fr/emploi-formation/apprentissage

 

 

 

Motos et meules seront à nouveau de sortie cet été

Motos et meules seront à nouveau de sortie cet été

Les amateurs de deux roues vont pouvoir prendre part à deux manifestations conviviales cet été, la première, le samedi 22 juin avec la CPME 95, le temps d’une ballade dans le Vexin. La seconde se déroulera le 5 juillet et réunira une horde de meules qui s’élanceront sur les routes du département, chevauchées par des chefs d’entreprises prêts à braver tous les obstacles.

Samedi 22 juin 2019, de 8h à 15h, la CPME95 Val d’Oise organisera son Estivale, journée qui donnera lieu à une ballade en Vexin. Cette sortie historique « Moto », portée par Pierre Kuchly, est proposée à tous les adhérents quel que que soit le deux roues : motos, mobylettes, vélos, trottinettes et tous véhicules anciens sont les bienvenues. Les familles et amis des participants peuvent aussi se joindre à cet évènement et au déjeuner qui suivra au restaurant l’Agora vers 13h, à l’Aren Park, 17 Avenue de la Plaine des Sports, 95800 Cergy. contact@cpme95.fr

Le vendredi 5 juillet, les meules bleues seront de retour avec le concours de l’ensemble des partenaires : CCI, CPME 95, FFB 95, Club ACE… L’occasion de découvrir une partie du Vexin en meules. Le rendez-vous est donné à 12h pour un déjeuner (gigot Bitume) chez SPEM (Osny), et le départ prévu à 14h pour un périple qui conduira les participants en direction de Cergy, Vauréal, Menucourt, Sagy, Seraincourt, Théméricourt, à la découverte des mystères du Vexin, de ses richesses naturelles et de son patrimoine… Plus d’infos au 01 34 25 97 08

Un incendie se propage chez Cogetrad ce dimanche

Un incendie se propage chez Cogetrad ce dimanche

Un impressionnant incendie s’est déclaré hier au Vert Galant, à Saint-Ouen l’Aumône, au coeur de la société Cogetrad, qui gère des déchets industriels dangereux. La fumée noire était visible à plusieurs dizaines de kilomètres. Des moyens de grande ampleur ont été déployés par le SDIS 95 pour venir à bout de l’incendie.

L’incendie qui a ravagé l’entreprise Cogetrad industries s’est déclaré en fin de matinée dans la zone d’activités du Vert Galant. Ce sont les déchets industriels dangereux, gérés par cette société spécialisée dans le traitement de ces matières, qui ont pris feu. La combustion des détritus stockés à l’air libre a provoqué des déflagrations, qui ont retenti jusque dans les communes voisines.

La centaine de pompiers mobilisés a du agir vite, l’entreprise en feu se trouvant proche d’un site de stockage de bois. Vers 15h, le feu était complètement maîtrisé et les mesures de confinement concernant les riverains, levées vers 17h30.

Reste à déterminer les causes de ce gigantesque incendie. Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée. Les stations d’épuration du secteur ont été avisées : elles doivent s’attendre à prendre en charge les tonnes d’eau déversées par les pompiers qui seront fortement chargées en produits toxiques. Pour le moment, l’avenue de l’Eguillette reste fermée à la circulation.

Créée en juillet 2002, COGETRAD INDUSTRIES est une entreprise spécialisée dans l’audit, la collecte et le traitement des déchets industriels dangereux (DID). Cette PME indépendante est partenaire des industriels et des collectivités pour la gestion des problématiques de déchets et leur traitement. Le site est doté d’une surface totale de 13 500 m², dont 4 000m² couverts pour réaliser toutes les opérations de collecte, de regroupement et de prétraitement des déchets industriels dangereux. Ce site est homologué comme « station de transit et de tri des déchets industriels, zones de stockage extérieur et intérieur sécurisées par vidéosurveillance et doté d’un équipement de détection de la radioactivité ». Environ 5000 tonnes de déchets y transitent chaque année.

Photos Laurent Pillard